Hollande est dans sa
phase mystique,il a eu sa phase amoureuse, sa phase guerrière et maintenant sa
phase l’ami financier. Que nous réserve-t-il encore? Va t’il un jour se mettre
au travail au lieu de rêver? C’est l’homme des inversions et des retournements
cycliques. Il attend que l’économie s’améliore à l’étranger pour ramasser
quelques miettes. Ce n'est pas un président mais un miroir aux alouettes! Il
est à la botte d’Obama et de Merkel, qui lui disent ce qu'il faut faire (sur
l'Ukraine, sur les accords commerciaux USA-UE, sur les déficits etc etc...).
Hollande n'a aucun souci car c'est un exécutant. La vie est tranquille à
l'Elysée. Mais il s ‘ennuie, alors pour faire parler de lui, pris
d’inspirations soudaines, il nous sort ses
banalités divinatoires : "la reprise est là", "tout
va s'arranger", "je sens un frémissement". Cette semaine le
menteur professionnel a choisi la radio pour nous annoncer sa nouvelle
vision : le RETOURNEMENT ÉCONOMIQUE ... Pour ceux qui n’aurait pas
compris, il s’agit du retournement de nos poches pour payer son pacte de
solidarité qui n’est toujours pas financé. Notre divin Nostradamou ne voit la
prochaine raclée du PS, il se désintéresse des élections européennes, pourtant,
c’est peut- être de là que va venir
le retournement, mais pas celui qu’il espère. Que ce soit en France avec le FN,
en Italie, avec le parti de Beppe Grillo ou le Vlams belge, de nombreux partis
en Europe veulent sortir de l’Euro pour ne plus être sous la coupe de la
finance internationale. Et cette fois-ci, ces partis souverainistes ont des
chances d’arriver en tête lors de ces élections européennes.
Dommage, j’ai raté
l’illusionniste
Y pas à dire, il est formidable notre président, une chômeuse
interpelle Hollande à la télé, et dans l'heure qui suit, Pôle emploi lui
propose du boulot. Voilà une bonne nouvelle pour elle, et les autres
alors ?... et bien qu’ils passent à la téloche, si tu tapes la bonne
personne, si tu acceptes de faire le show à la télé, t'as gagné, sinon, tu crèves.
C'est ça la république exemplaire de Culbuto. En tout cas, s’il a plus de
boulot en 2017 notre Hollandouille, lui qui aime tant les chômeurs, il pourra
bosser à pôle emploi.
Dommage qu’au Brésil,on ne capte pas BFM TV (Bière Foot
Média TV), la chaîne d'Etat, je n’ai pas pu voir l'illusionniste. Finalement après
lecture des média je ne regrette pas, il aurait fallu que je me lève à 3 heures
du matin et pourquoi, comme d’habitude... beaucoup de bruit pour rien. Ca a été
1 heure d’antenne de « moi je, moi
je, moi je m'aime bien ! », pas un mot sur les élections européennes,
ni sur le traité avec les américains, mais beaucoup de bla bla sur des
questions fascinantes et essentielles comme sa ré-élection en 2017 ou le vote
des étrangers. Mais la question essentielle de cette journée pour la
communication de l’Elysée était de bien préparer le terrain (c’est cool la
radio, pas de risque de se faire siffler……) et la visite dans une école de
Villiers le bel suivie d’une rencontre avec une foule de quelques 20 habitants
« sans sifflets ». Tous triés sur le volet, ces quelques figurants qui ont eu
l’honneur d’approcher sa sainteté, ont parfaitement joué leurs rôles devant les
caméras des télés officielles. On est plus très loin de ce qui se passe en Corée
du nord.
Pourquoi faire une interview le matin alors que beaucoup de
français sont au travail? Pourquoi ne pas le faire à 20 heures? Cela évite
les questions des types qui triment au travail pour des queues de cerises. La côte
de popularité de Culbuto est suffisamment basse, ce n’est pas une raison pour
l’enfoncer. Cette interview a été fascinante , il est toujours dans le déni de
réalité et finalement ne se parle plus qu’à lui-même !!!
Le « gros de la
crise », c’est lui
Communiquer quand on a rien à dire et faire le service après
vente de réformettes à 2 balles... Les socialistes essaient de créer des
mythes... : Avant 2012, pas de crise mais mauvaise gestion...après 2012,
crise épouvantable....Culbuto (alias le Gros de la crise) est là .....et l'équilibre
revient.
Il doit s’entrainer car là il a été très fort, nous avons
assisté à un festival d’esbroufes, de mensonges et de phrases creuses, sans
doute inspirées par la folle du Poitou. Son crédo, c’est DUPER POUR DURER.
Voici un petit florilège pour ceux qui étaient au boulot.·
- Hollande s'attribue ce que d'autres ont accompli, à savoir « J'ai eu à traiter la plus grave crise de l'Euro. Il a fallu redresser la situation, ça ne s'est pas fait en un jour. ». Pourtant la crise c’était en 2008, à un moment où il n'était pas président. Tout comme il l’avait fait lors de la campagne présidentielle où il n'hésitait pas à faire croire qu'il avait géré la France de 1997 à 2002, main dans la main avec Jospin. Plus grave, il laisse laisser entendre que la situation est durablement redressée. C'est son fameux "retournement" (Retournement alors même qu'aucun pacte n'est encore appliqué !).
- · « J’aurais pu aller plus vite, j'aurais alerté les Français davantage sur la situation. Mais je ne suis pas un président qui doit être dans le regret, je suis un président qui doit être dans le rebond, dans la réponse, dans la réaction. Je ne veux pas occulter ces deux années, elles ont été majeures, mais maintenant je veux des résultats » ????, a t’il dit.
- · Son amateurisme ? donne droit à une nouvelle anaphore : "Amateurisme quand il s'agit de sortir de la crise de l'euro ? Amateurisme quand il s'agit d'aller en Centrafrique pour éviter un génocide ? Amateurisme sur la crise syrienne où j'ai été le seul chef d'Etat à dire qu'il s'agissait d'un massacre ?"
- · Il se vante en disant avoir maîtrisé la finance. "Nous avons taxé les bonus bancaires, il y a une séparation des activités spéculatives et des activités de dépôt » (faux, c’est une de ses promesses non tenues).
- · Alstom : « L'offre de General Electric n'est pas suffisante donc pas acceptable » (c’est l’offre la plus importante d’un repreneur étranger en France). Depuis que Hollande est président, les investissements étrangers ont chuté de 77%, contre une hausse de 38% en Europe sur la même période .
- · La présidentielle de 2017 ? « Je suis dans un combat et ce n'est pas ma réélection qui me préoccupe, c'est l'avenir de la France ». « Son avenir ? "Moi je n’ai rien à perdre » C’est sûr, fonctionnaire, élu et socialiste, la France peut s'écrouler, il recevra toujours ses salaires, traitements, indemnités, primes, boni et retraites majorées, cumulées, indexées (retraite de Président de 6 500 euros par mois,8 000 euros en tant que membre de droit du conseil constitutionnel avec voitures et chauffeurs de cette institution,d'autres voitures et d'autres chauffeurs en tant qu'ancien Président,un appart bureau de 300 m2 à vie avec 5 ou 6 collaborateurs,10 gardes du corps à vie plus les à cotés,ses retraites de parlementaire etc etc...En effet,il n'a plus rien à perdre)
Sa politique est claire : faire payer 50 milliards pris
dans les poches des français pour renflouer les 90 milliards par an de fraude
fiscale des possédants. C’est ça le socialisme! Et pour le reste, abattre sa dernière
carte : l’attentisme.
Il a surtout évité de dire qu’il n’a pas pris les bons
problèmes en mains et que la France a perdu 2 ans. Au lieu de cela il a
privilégié de traiter le mariage pour tous, la suppression de la
défiscalisation des heures sup, la suppression de la TVA qu´il qualifiait de
stupide, injuste et inefficace, pour la remettre 4 mois plus tard. 2 ans passés
à patauger dans une taxe a 75% qui ne concerne que quelques centaines de
personnes.Il a surtout oublié de parler des 2% de croissance qu’íl a trouvé en
arrivant, disparus corps et biens, du 1. 1% d´augmentation du pouvoir d´achat
qu´il a remplacé par la première baisse depuis 30 ans, des 40 Milliards
d´investissements étrangers qui nous faisait le pays le plus attractif d´Europe
en 2011 pour en faire le moins attractif en 2 ans (-77%). On pourrait
mentionner les 2 records historiques de chômage et de faillites d´entreprises
que nous continuons de battre chaque mois. Un tout autre tableau que celui
qu´il nous a présenté.
Il n’a rien fait pendant 2 ans, mais maintenant on va voir
ce qu'on va voir...
Bref, il m’a complètement convaincu que la France a besoin
d'un "DIRIGEANT" et pas d'un communiquant intéressé.
Il continue de faire ce qu'il a toujours fait, il ment, il
louvoie, il contourne, il élude, bref, il fait du Hollande.
On veut une autre Europe.
Ils ne sont plus que 51% en France à être favorable à
l’Europe selon un dernier sondage contre 67% il y a quelques mois et c’est la même
chose chez nos voisins européens (en Pologne on attend seulement 25% de votants).
En Italie, le parti 5 étoiles de Beppe Grillo qui milite pour une sortie de
l’Euro est en tête dans les sondages (27%). De plus en plus d’économistes de
gauche comme de droite mettent en doute la façon dont l’Europe et notamment la
BCE gère l’Euro. Comment expliquer la fascination française et européenne pour
ce modèle de gestion de la monnaie unique sous l’emprise de la Bundesbank? Une
europe fédérale, c'est ce que veulent nous imposer Bruxelles sur le modèle
allemand, avec une grosse partie du budget de chaque pays qui est absorbé par
ce machin appelé Europe fédérale. Viviane Reding, commissaire européen à la
justice (une commissaire à rien, puisqu’elle n’a jamais été élue) est venue
expliquer à une commission de l’Assemblée Nationale, qu’il fallait que la
France se soumette à Bruxelles. Elle rappelait que la politique intèrieure de
la France n’existait plus, il fallait maintenant penser politique de l’Union.
Comment peut-on accepter des remontrances de gens non élus. Aujourd’hui,
c’est Junker qui s’y met, tiens un luxembourgeois aussi (De quel droit ce
paradis fiscal nous donne des leçons). J’ai un peu pratiqué ces hauts
fonctionnaires européens de Bruxelles dans les années 90, ils n’ont d’oreille
que pour les lobbies de la finance et de l’industrie et passe leur temps à accepter
des invitations et à gueuletonner dans les bons restaurants.
En Europe, c’est le système allemand de la lutte absolue
contre l’inflation qui dicte tout et qui fait que nous sommes incapables de
mener une autre politique monétaire. Aux Etats-Unis, au Japon et en Grande
Bretagne, c’est le principe de réalité qui gouverne. Ils se sont dit qu’il
fallait sauver le système bancaire. Ils ont tous dévalué leurs monnaie et ont
eu des résultats. Il faut que la BCE soutiennent l’emploi et l’industrie, elle
doit comme le font les plus grandes
puissances monétaires mondiales : Etats-unis, Japon et Chine, qui ne se
privent pas de faire marcher la planche à billets. L'Europe et la BCE font
fausse route. La BCE de Mario Draghi (un ancien de Goldman Sachs) ne fait uniquement
que le jeu des financiers en augmentant l'attractivité de l'Euro (la Bourse de
Paris grâce aux mesures prises par la BCE bat tous les records de hausse depuis
2008) et en fragilisant l’industrie. L'Europe sera forcée forcée de changer
cette politique lorsque les pays du nord en auront assez de payer.
Le retournement du Titanic France est donc pour bientôt, car
les Français élisent des benêts, depuis quarante ans...
Chiche, sortons de l’Euro
Le PS tout comme l’UMP font semblant de vouloir une Europe
nouvelle, mais une fois élus, ils ne feront rien. Lorsque l’on découvre les
professions de foi des partis candidats à l’élection européenne, on en sort
aussi bête après la lecture, que des banalités... seul le Front National nous
éclaire vraiment sur sa politique avec son programme.
Nombreux sont ceux qui attaquent le programme du Front
National, pourtant la thèse de la sortie de l’euro n’est pas l’apanage de l’extrême droite, de nombreux économistes classés à l'extrême-gauche comme
Jacques Sapir, Emmanuel Todd ou Frédéric Lordon prônent, eux aussi le retour à
une monnaie nationale. Bernard Monot, conseiller du FN en charge de la
stratégie économique et tête de liste dans la région centre vient de détailler la
façon dont son parti rétablirait le franc.
Depuis le départ du général de Gaulle, les présidents de la
république, n’ont pas défendu les français mais ont été à la botte de la
finance internationale (Voir : Ilfaut rendre aux Rothschild ce qui leur appartient : la dette… Et aux français :leur or !). Comme le confirme B. Monod, la classe politique qui nous dirige
est incompétente en économie et ceux qui sont compétents, comme DSK, mettent
leurs savoirs au service de l'oligarchie économique et financière. Pour lui,
l'UMP et le PS sont les co-auteurs de cette crise car ce sont eux qui ont mis
en place ce système, Ils poursuivent la même doctrine libérale de Georges
Pompidou et la loi de 1973 qui oblige l'Etat à emprunter sur le marché privé.
C'est à partir de 1973 que la dette a commencé et l’UMP et
le PS ont un bilan de 2000 milliards. Cela fait 40 ans qu’ils se trompent.
Cette année encore Bruxelles prévoit un déficit de 85 milliards d'euros pour la
France, le chômage au sens large, avec l'Outre-mer, touche 6 millions de
Français et le déficit de la balance commerciale a atteint 60 milliards en
2013. Et bien devant cette accumulation d’erreurs, peut- être pourrions tester
une autre solution, celle du Front national. Nous sommes bien actuellement en
train de rester un président incapable, sans aucune vision de l’avenir et cela
doit encore durer 3 ans.
Retour à une monnaie
nationale
On ne peut pas dire que le projet du FN soit très original,
puisque 95% des pays dans le monde appliquent la méthode, dont les USA, la
Chine et la Grande Bretagne. Cette méthode est simple, c’est de revenir comme
aux temps des 30 glorieuses, tout simplement de déprécier ou de dévaluer l’Euro
(ou le franc nouveau)quand le besoin s’en fait sentir. Le FN propose, non pas
un retour au franc, mais le passage à de nouvelles monnaies nationales. Au
départ le franc nouveau sera à parité avec l’Euro, puis l’état pourra décider de
le dévaluer. Cette sortie sera proposée par référendum dans le cas où
l’Euro-zone ne veuille pas changer les statuts de la BCE. Si tous les états
sortent de la monnaie unique, l’Euro demeurera commune, comme l’a été l’ECU entre
1999 et 2001.
Déprécier une monnaie génère de la croissance sans casse
sociale comme cela n’est pas le cas aujourd’hui avec les gels de salaires ou de
retraites. Dans ses prévisions, Bernard Monod fait la comparaison avec une fourchette
haute d'une dépréciation de 25% qui feraient d'un seul coup 25% de
compétitivité aux entreprises françaises (Comparativement à l’usine à gaz du
CICE et du pacte de responsabilités qui n’améliorent au total que de 4%), sans
compter la balance commerciale qui deviendrait alors excédentaire.
Avec sa parité fixe, l’euro subit une guerre des monnaies
sans y participer. Si l'on regarde le cours de l'euro par rapport au dollar, ce
n'est pas l'euro qui est fort mais plutôt le dollar qui est faible. La Fed avec
sa politique laisse le dollar se déprécier. L'euro a quand même pris 54% par
rapport au dollar depuis 2001. Et curieusement, notre balance commerciale n'est
plus excédentaire depuis 2002.
Seule l'Allemagne s’en sort grâce à une politique de
dévaluation interne en passant la TVA de 16 à 19% et en augmentant très peu les
salaires.
La planche à billet
de retour
Comme avant la loi de 1973, la France n’aura plus à
emprunter auprès des banques privées. Bernard Monod prévoit que la Banque de
France fera croitre de 5% sa masse monétaire annuelle sans qu’il y ait inflation.
Il propose que soit créé 100 milliards de nouveaux francs chaque année dont 90
milliards pour le remboursement de la
dette et des intérêts aux banques privées et 10 milliards pour la ré-industrialisation
de la France. Sur le budget de l’état, les économies se feront principalement
par la disparition de 45 milliards de remboursement des intérêts de la dette,
17 milliards d’économie sur le sauvetage de l'euro monnaie unique. Le programme
du Front national compte aussi sur 5 à 7 milliards par an de recettes de droits
de douanes, 10 milliards d'économies par an en luttant contre la fraude sociale
et 16 milliards par an en luttant contre l'immigration.
La dette
A ceux qui prédisent un explosion de la dette, les
économistes (y compris de gauche) affirment que ce ne sera pas le cas puisque 97%
de la dette française est émise dans des contrats d'emprunt de droit français
qui stipulent que la dette sera remboursée dans la monnaie ayant cours dans le
pays.D’autre part, le risque financier est toujours supporté par les
créanciers, jamais pas les débiteurs. Le programme économique du FN, a prévu
qu ‘en cas d’une dépréciation de 25% du franc, cela engendrerait en 2014
environ 15 milliards d'euros d'augmentation de la dette publique.
Les banques pourraient perdre beaucoup d'argent avec la dépréciation
du franc. Cela pourrait les mettre en difficulté, voir les amener à faire
faillite… Et alors? Répond Bernard Monod, elles ont bien piqué aux
contribuables 1000 milliards d'euros lorsqu'il a fallu les sauver au plus fort
de la crise. Les 5 plus grandes banques françaises ont été renflouées par
l’état à hauteur de 40 milliards d'euros effectivement décaissés et de 320
milliards en garantie. Ce n'est que justice. Et si elles font faillite, l’état
rachètera après purge du passif à sa valeur vénale. On pourra ainsi séparer
l'activité banque de dépôts de l'activité banque d'affaires et ainsi éviter la
prise de contrôle par la BCE et sauver l'épargne des Français, ce qu’avait
promis Hollande et qu’il a complètement oublié.
Nous allons protéger
la France
Puisque l’Europe est une vraie passoire, le programme du FN prévoit
de protéger nos frontières (contrôle des capitaux, des biens, des services et
des personnes). Ce n’est pas une fermeture mais un contrôle des flux. Il n’est
pas question que la France soit sous la tutelle de l'UE comme l'Espagne et
l'Italie le sont déjà. Dans son programme le FN prévoit également :
- De s’opposer au traité transatlantique USA/UE
- De se dégager du lobby des marchés financiers et du lobby des multinationales.
- Que l'emploi aille d'abord aux français.
- Que tous les produits étrangers qui arrivent en France et qui concurrencent une entreprise nationale se verront appliquer des droits de douane.
- Comme cela se fait dans de nombreux pays (Canada, Brésil,...)il faudra que les entreprises étrangères s'implantent en France pour pouvoir vendre sur le territoire?
Le choix est simple
Soit l’Europe change ses statuts et devient une démocratie,
soit la France, comme d’autre pays vont utiliser l’article 50 du traité de
Lisbonne qui permet à un état de sortir de l’Union Européenne. Cela a été le
cas du Groenland qui est sorti de l’UE en 1985 après un référendum ainsi que
l’ile de St Barthélémy appartenant à la France le 1er janvier 2012. Aujourd’hui
certains partis en Finlande, en France, en Grèce, en Italie et en Grande Bretagne souhaitent la sortie de leur pays de l’UE, voire de l’euro.
Il y a aussi la solution, de sortir uniquement de la zone
euro et de battre sa monnaie, mais pour l’instant les politiques, mis à part le
Front national, refuse de débattre sur le sujet et les français sont
complètement indifférents, alors que la
question est essentielle.
Faut-il sortir de l'euro? On s’aperçoit aussi qu’il n’existe
pas une seule et unique réponse à la question. Certains veulent revenir au
franc, d’autres veulent aboutir à un euro modulable entre les pays du nord et
du sud, d’autres encore que l’euro, plutôt que d’être monnaie unique devienne
une monnaie commune, etc. Les solutions sont multiples mais le grand public n'a
pas d'opinion, puisque personne n'ose ouvrir le débat.
Je ne suis pas économiste, mais je constate que nos
politiques ont changé les règles du jeu en 1973, sans nous demander notre avis.
Aujourd’hui, droite comme gauche nous ont endetté à hauteur de 2000 milliards
(soit 30 000 euros par français) et je ne vois pas pour quelles raisons un
retour en arrière serait une catastrophe.
Elisons des députés qui refusent d’être les valets de la
finance et des américains. Je n’ai jamais été proche du FN, mais je dis que
c’est le moment de dire : « chiche, essayons ».
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