Hollande a essayé
d’en mettre plein la vue au président chinois XI Jinping en le recevant avec
faste au chateau de Versailles, mais son manque de neutralité et sa soumission
à la politique des Etats-unis, font que la France n’est pas considérée comme un
bon interlocuteur. La seule chose qui intéresse les chinois, c’est faire du
commerce et la France, c’est un petit client et un minuscule fournisseur. Non
le véritable partenaire de la Chine, c’est l’Allemagne. La preuve, Xi Jinping a
frappé un grand coup en matière de diplomatie économique, il a proposé à Angéla
Merkel de recréer entre les deux pays une nouvelle « route de la soie »,
une ligne de chemin de fer entre Duisbourg, le plus grand port intérieur du
monde, une plaque tournante du transport de l'Europe et centre de l'industrie
de l'acier de la Ruhr en Allemagne et Shangai.
Ce projet, s’il se réalise ne va pas être du goût des américains qui ont buté
pour trouver un accord commercial avec la Chine. Les Etats-unis risquent aussi de
perdre leur hégémonie monétaire, car la Russie, la Chine et les BRICS viennent
d’annoncer qu’ils allaient abandonner le dollar comme monnaie d’échange dans leurs
transactions commerciales. C’est la réponse du berger à la bergère, Poutine a
trouvé un moyen de répondre à Obama et aux sanctions économiques prises par les
occidentaux et l’Europe obéissante. Le commerce mondial , grâce au paiement en
dollars, est l'un des piliers de la
puissance économique de l'Amérique, car elle crée une demande importante pour
la devise américaine, ce qui permet aux États-Unis d'accumuler d'énormes dettes
à peu de frais. Est-ce la fin d’une devise devenue une monnaie de singe, depuis
qu’elle n’est plus indexée sur l’or ?
Depuis le début de la crise en Crimée et en Ukraine, les
médias traitent tous du sujet des sanctions contre la Russie. Ils donnent tous
la même conclusion, la Russie va être asphixiée économiquement et va devoir lâcher
prise. Et si c’était l’inverse, et si l’Ukraine n’ était qu’un prétexte pour
Obama pour faire une guerre économique à la Russie en se faisant aider par l’Europe
occidentale particulièrement docile en ce moment. Mon avis est que Washington
semble enfermé dans une idéologie de sabotage économique, de confrontation et de
guerre pour maintenir son hégémonie mondiale défaillante.En effet depuis
qu’Obama est à la Maison blanche, de plus en plus de pays montrent des signes d’opposition
à la domination américaine. Depuis qu’ils sont devenus « amis », le
manque de fermeté de sa majesté Culbuto 1er déteindrait-il sur le
président américain? Les écoutes par la NSA dont ont fait l’objet Dilma Roussef
et Angela Merkel, la main-mise sur Internet et surtout les sanctions prises par
la communauté occidentale contre la Russie à propos de l’Ukraine, font réagir les
BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du sud) qui préparent une riposte
qui risque faire trés mal à l’amérique et indirectement à l’Europe.
Le plan Soros a des
ratés
Georges Soros est un milliardaire américain d’origine
hongroise qui a fait sa fortune avec l’aide de Rothschild et qui est resté
célèbre pour avoir fait sauter la Banque d’Angleterre en 1992. En 1993, il fonde
l'Open Society Institute, devenue Open Society Foundations en 2010, dont
l'objectif affiché est de mettre son nez dans les démocraties. Il s’est fait
une spécialité, intervenir notamment dans les pays de l'ancienne Union soviétique.
Il est considéré comme le financier qui a soutenu les mouvements qui ont chassé
le président ukrainien en mars dernier. Sa fondation est aussi intervenue en
France, en 2009, Soros a financé une étude sur le contrôle au faciès en France menée
par des chercheurs du CNRS ! En 2011, il a financé une étude controversée sur
des discriminations dont seraient victimes les musulmans de Marseille. En 2012,
sa fondation a fait un don de 35 000 euros au Collectif contre l'islamophobie
en France.
Ce milliardaire, oligarque et activiste vient de publier un
plan pour pousser les Etats-unis à punir la Russie pour ses actions en Crimée
et en Ukraine. Il demande à Washington d'ouvrir ses réserves stratégiques de
pétrole afin de faire baisser le cours du pétrole brut et nuire à l’économie
russe. La Russie, dit-il, a besoin de vendre son baril au prix minimum de 100
dollars pour équilibrer son budget. Ce qu’il oublie c’est que les réserves
américaines qui sont de 696 millions de barils ne représentent que 8,42 jours
de la production mondiale qui est de 84 millions par jour. La Russie est
aujourd’hui le 1er producteur mondial avec environ 10,9 millions de
barils de pétrole par jour, de sorte que même si les États-Unis libèrent toute
leur réserve,ce ne sera pas très gênant, d’autant qu’avec les stocks de devises
que possèdent les russes, une telle démarche s’avèrera totalement inutile.
Attention au retour de baton
La Russie vient de lâcher une bombe, en annonçant que tout
son commerce ne se ferait plus en dollars, y compris ses ventes d’hydrocarbures
qui seront à l’avenir monnayées en
roubles ou dans la monnaie locale de ses partenaires commerciaux. C’est un
marché annuel de 1000 milliards de dollars qui vont échapper aux Etats-unis. Ainsi
lorsque la France achète du gaz russe, elle est obligé d’acheter des dollars
pour payer la facture. Cette méthode est une véritable aubaine pour les
Etats-unis qui fabriquent du billet vert à tout va.
Depuis la création de
la Fed (Banque centrale américaine), en 1913, les États-Unis ont dévalué le
dollar de plus de 95 % et elle a été de 85%
depuis qu'ils ont désolidarisé le dollar de l'or en 1973. Comme le disait si
bien de Gaulle en parlant des américains : « ils peuvent se permettre d´acheter tout ce
qu´ils veulent avec du vent !! Il leur suffit de faire marcher la planche à
billet ».
Mais un vent de révolte
souffle, les américains risquent de perdre leur suprématie monétaire car la Russie
n’est pas seule, avec elle la Chine, le Brésil, l’Inde et l’afrique du sud (BRICS)
viennent d’annoncer qu’ils allaient également abandonner le dollar comme
monnaie d’échange dans les transactions commerciales. C’est la réponse du
berger à la bergère, Poutine a trouvé un moyen de répondre à Obama et aux
sanctions économiques prises par les occidentaux et l’Europe obéissante. Le
commerce mondial , par son ampleur, est l'un des piliers de la puissance
économique de l'Amérique, car il crée une demande importante de devise
américaine, ce qui permet aux États-Unis d'accumuler d'énormes dettes sans risque.
Et derrière les BRICS, il y a les pays associés (Iran, Mexique, Nigeria,
Venezuela, Azerbaïdjan, Argentine, Viêt Nam, Syrie, Turkménistan, Pérou,
Ouzbékistan,...) qui envisagent aussi de suivre le mouvement. L’ensemble de ces
pays représente aujourd’hui au moins 35 millions de barils jour sur une production
mondiale de 84 millions/jour).
La Russie et ses
alliés ont de gros atouts
La société Rosneft, le plus gros pétrolier russe a récemment
signé une série de gros contrats d’exportations de pétrole vers la Chine ainsi
qu’un "accord jumbo" avec l’Inde. Dans ces deux contrats, le dollar
est absent.L’Iran est sur le point de
vendre à Rosneft 1 demi million de barils de pétrole iranien par jour pour le vendre
sur le marché mondial. Il n’est pas sur que les sanctions américaines et
européennes, dictées par Obama, soient une bonne idée. Les représailles russe
sont déjà génantes pour Washington, mais si d'autres pays producteurs et
consommateurs de pétrole décident de suivre l'exemple de la Russie, cela va
être trés lourd de conséquences pour l’économie américaine.
D’autre part, Sergueï Glaziev, conseiller de Poutine et
Alexei Ulyukaev, le ministre russe de l'économie, viennent d’annoncer que
Moscou pourrait liquider toutes ses réserves de change libellées en dollars.
Deux chefs d'états ont
essayé de se passer du dollar, Sadam Hussein et Khadafi, on sait ce qu'ils sont
devenus. En revanche, là c'est une autre paire de manche avec la Russie et la
Chine notamment, qui détient la majorité de la dette américaine.
Chine et Brésil vont exclure
le dollar de leurs échanges bilatéraux
Le gouvernement chinois travaille sur
«l'internationalisation» du yuan. D’ores et déjà la monnaie chinoise représente
12% des transactions du commerce mondial et ce n’est pas fini. Jusqu'à présent,
la Chine avait eu un succès limité, mais avec l’accord qu’il vient de signer
avec le Brésil et la taille des échanges, la monnaie chinoise prend de plus en
plus d’importance. Les importations de Chine vers le Brésil représentent 45
milliards par an tandis que les exportations du Brésil vers la Chine sont de 36
milliards pour la même période. Il est évident qu'il n'y a pas besoin
d'utiliser une monnaie tierce, comme le dollar américain.
Les Chinois préparent
un mouvement contre le billet vert?
Le mois dernier, la Chine a ouvert deux centres pour traiter
les flux commerciaux en yuans, un à Londres et l'autre à Francfort. La banque
centrale chinoise est en train de transformer toutes ses réserves d’or en
barres de 1 kg ,ce qui d’après les spécialistes est le signe annonciateur avant
d’émettre une nouvelle monnaie "convertible à l’or". La Chine a
besoin de donner confiance à ses partenaires commerciaux pour qu’ils acceptent des
transactions en yuans. Tous les nouveaux accords commerciaux qu’elle vient de
signer avec la Russie, le Japon, le Chili, le Brésil, l’Inde et l’Iran sont traités en Yuans.
Selon le Département du Trésor américain, la Chine est le
plus grand propriétaire étranger de bons du Trésor US et elle détient également
près de $ 3,5 trillions d’ actifs libellés en dollars (soit 3,5 millions de
millards de dollars). C’est le plus gros détenteur de la dette US et les
sénateurs américains sont furieux de cette situation.
La Chine cherche à la création d’un «monde de-américanisé
" , elle a de nombreux atouts pour cela.
Une nouvelle monnaie
pour les BRICS
Les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du sud) viennent
d’annoncer le lancement d’une nouvelle monnaie basée sur l’étalon or. Elle sera
composée d’un panier de leurs monnaies locales et sera utilisée pour le
commerce international et pour transformer leurs réserves en dollars par cette nouvelle
devise. Le remplacement des dettes
nationales dans cette nouvelle monnaie devraient recevoir un bon accueil partout
dans le monde en raison de sa
convertibilité en or. Les BRICS et les états qui voudront les rejoindre ont
prévu de créer également un nouveau système de règlement des paiements
internationaux, remplaçant les échanges SWIFT et IBAN.
Cette monnaie va briser l’hégémonie de la devise américaine,
sans valeur, et aussi la dictature de la BRI (Banque des règlements
internationaux), la banque centrale de toutes les banques centrales. La BRI est
une entreprise privée appartenant aux Rothschild, par ailleurs propriétaire de
52 banques centrales, dont celles de France, d’Angleterre et des Etats-unis. La
BRI, formée en 1930 pour contrôler le système monétaire mondial, est
connue pour tenir une demi-douzaine de
réunions secrètes par an, en présence de l’élite du monde, afin de décider du
sort des pays et des populations. Sa disparition ne serait pas une perte.
La route de la soie
entre l’Allemagne et la Chine
Il semble que l’Allemagne soit moins inféodée que la France.
Angela Merkel a convaincu les chinois de choisir Francfort plutôt que Paris ou
Luxembourg. La Bundesbank vient de signer un accord pour créer un centre de
compensation et de règlement pour les paiements de yuans à Francfort. L'Allemagne
est le premier partenaire commercial de la Chine en Europe avec un chiffre
d'affaires annuel de plus de 161 milliards d'euros. Il est évident que ce n'est
qu'une question de temps, mais Pékin va pousser les échanges commerciaux entre
l'Union européenne et la Chine, du dollar américain vers le yuan chinois. La
France avec son super négociateur Hollande a encore raté le coche. Au lieu d’être
à la remorque d’Obama, il ferait mieux de prendre l’exemple sur Angela Merkel
et de défendre son pays.
L’accord entre la Deustche Bundesbank et la Banque populaire
de Chine est la confirmation que les deux pays poussent à se débarrasser du
dollar dans le commerce UE-Chine. Mercedes vient d’emprunter 500 millions de
yuans sur le marché chinois, d'autres entreprises européennes vont suivre.Tout
cela montre que la monnaie chinoise a un bel avenir en Europe, tandis que
l'influence du dollar dans le vieux monde disparaît rapidement.
Xi Jinping vient de proposer à l’Allemagne de restaurer
l’ancienne « Route de la soie ». Depuis 2011, une petite partie du
fret passe par une ligne de chemin de fer de 11 000 kms partant de Shangai
pour arriver à Duisbourg (Chongqing-Xinjiang-Duisburg), le plus grand port
fluvial au monde en Allemagne. Cette ligne qui dessert l’intérieur de la Chine,
traverse le Kazakhstan, la Russie et la Pologne avant d’arriver en Allemagne.
Chinois et allemands voudraient dynamiser l’industrie et les échanges le long
de cette voie ferrée. Peu utilisée encore, cette voie ferrée permet le
transport de containers en 15 jours au lieu de 40 à 50 jours par voie maritime.
Le président chinois Xi a rencontré le prince héritier Salman Bin Abdulaziz Al
Saud à Pékin et a demandé à l'Arabie saoudite de participer à la construction
de cette ceinture économique de la Route de la Soie (elle traverse en effet des
pays de confession mulsulmane), de même qu’il a reçu l’accord du Kazakhstan. Pour
promotionner cette « route », le président chinois a effectué, depuis
sa prise de fonction en mars 2013, de nombreuses visites en Russie, au Turkménistan,
au Kazakhstan, en Ouzbékistan et au Kirghizistan. Tous ces pays longent le projet
de la Route de la Soie.
Il existe trois centres commerciaux potentiels: Londres, la
Suisse et Francfort. Il est clair que les trois plus grands centres financiers
européens misent sur l'ascension du yuhan et qu’il est clair que le dollar
pourrait perdre son statut actuel de la monnaie de réserve mondiale.
Et la France dans
tout cela ?
La France a encore loupé le coche. Hollande était pourtant tout
fier d’annoncer une pluie de contrats pour 18 milliards d’euros lors de la
visite du président chinois à Paris. Pas autant de contrats pour les
Allemands... Pas besoin, les BMW et autres Mercedes se vendent très bien en
Chine! Les échanges commerciaux entre l’Allemagne et la chine ont atteint l'an
passé 161,5 milliards de dollars, ce équivaut au total du commerce du Royaume-Uni,
de la France et l'Italie réunis avec la Chine.
Hollande et sa clique sont plus fort que les allemands, surtout
en Com. La France vend à la Chine environ quatre fois moins de produits que
l'Allemagne et surtout accuse un déficit de 26 milliards d'euros. On estime à
500.000 le nombre d'emplois créés en Chine grâce aux investissements français,
contre seulement 15.000 en France grâce aux investissements chinois. Culbuto
vient de négocier pour 18 Milliards de contrats, mais combien d'emplois créés
en France?
Le contrat PSA Donfeng est une mascarade, il prévoit que
l'Etat et le constructeur chinois déboursent chacun 800 millions d'euros. Cette
somme de 800 millions de l'état français va permettre de créer des lignes de
fabrication en Chine, mais pas en France, donc des emplois chinois sponsorisés
par les contribuables français
Quant aux 70 Airbus pour 10 milliards de dollars, ils seront
intégralement fabriqués dans l'usine chinoise Aviation Industry Corporation of
China (AVIC), même chose pour les 1000 hélicoptères d'Airbus Helicopters qui
seront fabriqués chez Avicopter (division hélicoptères du groupe AVIC). En plus,
cela ne concerne que trés peu la France puisqu'Airbus est un consortium
européen.
Pour Fabius la visite du président Xi Jinping en France a
été extrêmement réussie: « elle a
été retransmise sur toutes les télévisions chinoises, ce fut un succès tout à
fait incroyable. Cela jouera sur un effet d'entraînement colossal. Il y a des
choses à faire, notamment en Inde, au Brésil et dans tous ces grands pays ».
Il n’y a pas de quoi pavoiser, Hollande s’est approprié les
contrats Airbus (une entreprise européenne) qui n’apporte rien à notre pays. On déroule le
tapis rouge aux chinois parce qu’on est content de créer des emplois en Chine.
Un bon contrat pour la Chine, des miettes et du chômage pour la France.
Si les saoudiens s’y
mettent, c’est la fin des haricots
Le prince Bandar bin Sultan, chef du renseignement saoudien,
avait offert de payer à Washington toutes les dépenses engagées de
l'intervention contre la Syrie. Les saoudiens ont montré leur colère à Obama.
Ils avaient poussé les américains à intervenir en Syrie, le guerrier français
Culbuto était pourtant gonflé à bloc, mais voilà que les américains à trop
réfléchir ont ouvert la voie à une négociation lancée par Poutine. Les
saoudiens en veulent beaucoup aux américains. Il ne faut pas oublier que le dollar américain
doit son statut privilégié dans le système financier mondial grâce aux producteurs
de pétrole du Golfe persique qui vendent leur pétrole contre le billet vert et
ensuite recyclent le produit en achetant des obligations du Trésor américain,
c’est ce que l’on appelle les «pétrodollars».
L’attitude des américains en Syrie va peut-être être le
début de la fin de l'ère des «pétrodollars» à en croire les dernières déclarations
de la Maison des Saoud. Les Saoudiens ont une certaine influence économique et
pourraient paralyser les finances des États-Unis. La plupart des avoirs
étrangers de la banque centrale saoudienne sont en dollars et beaucoup en obligations
du Trésor américain . Les saoudiens ont l’intention de diversifier leurs
réserves de devises et d’investir davantage dans des actifs chinois et
européens. L’Arabie saoudite va donc se débarrasser d’une partie de ses dollars.
Leur diversification va se faire lentement, mais si à terme les «pétrodollars»
disparaissent du commerce mondial du pétrole, le dollar est susceptible de
perdre son statut de principale monnaie du monde.
La fin de l’hégémonie
du dollar ?
La zone €uro, à la botte des Etats Unis, n’est jamais
parvenue à imposer sa monnaie de manière significative. Le poids récemment
acquis par la Chine donne une crédibilité à sa politique monétaire, et la
Russie a tout à fait intérêt à prendre le train qui démarre. Il n’est pas sur
que le pari de Poutine et de Xi Jinping réussisse, mais en tout cas c’est une
brèche importante dans la monnaie américaine. L’ Union Européenne a t-elle
choisie le bon camp en défendant le dollar, je crains fort qu’elle ne soit la
cocue dans l’histoire.
Pourquoi s’offusquer d’une telle décision ? Pour quelle raison
le dollar serait l’unique monnaie pour le commerce mondial. Chaque pays a bien
le droit de se faire régler ses exportations dans la devise de son choix.
Les américains sont persuadés que leur politique monétaire égoïste
ne doit pas être modifié pour des raisons de stabilité économique mondiale. Pourtant
la crise des Subprimes de 2008 est bien partie de chez eux. Les pays émergents ont
des moyens de forcer les États-Unis de prendre en compte leurs intérêts, par
exemple, le gouvernement américain ne doit pas oublier que les pays émergents
détiennent d'énormes portefeuilles de bons du Trésor des États-Unis. Le yuan
gagne en popularité et pourrait devenir une nouvelle monnaie de réserve
mondiale. En 2010, il n'y avait pratiquement pas de transactions en yuan dans
le commerce mondial, aujourd’hui c’est plus de 12% des transactions
internationales.
Actuellement le Brésil est en tête de ligne pour briser l’hégémonie
sur Internet (Conférence de Sao Paulo), les autres pays des BRICS sont en train
de dé- américanisé le monde en un nouvel ordre mondial. Ce n’est pas celui dont
les illuminati révaient.
Ainsi le pouvoir mondial va peut- être changer de mains: de la puissance des Illuminati basée
sur la haute finance à celle des Triades Chinoises ,basée sur le
crime organisé!
D’un marchand d’esclaves à un autre !
Et si demain le monde est dirigé par la Chine, la Russie et
l’Iran ?
Et si tout simplement, cette guerre financière, qui ne répand
aucune goutte de sang, nous amenait à nous libérer des griffes de la dépendance
des États-Unis et de l’OTAN et débouchait sur un nouveau système « la renaissance
des États souverains ».

