La Cour des
Comptes a chiffré en 2009 le coût moyen d’un fonctionnaire pour l’état à la
somme de 3,5 millions d’euros. Ce chiffre couvre les salaires et la retraite,
ainsi, lorsqu’Hollande décide de lui-même peu après son élection la création de
60.000 nouveaux postes dans l’éducation nationale, il vient d’engager la France
dans une dépense de 210 milliards d’euros. Si l’état faisait ses comptes, il
s’apercevrait que ses coûts salariaux sont les vrais responsables des déficits
et de la dette.
Lorsque j’habitais en France, je recevais régulièrement le journal du maire et une chose me sidérait tous les ans, il y avait tellement d’employés communaux que la municipalité n’avait pas les moyens de les payer. Elle devait donc emprunter tous les ans pour couvrir les salaires. Et tous les ans, je le sentais quand je recevais mes impôts locaux. Cette petite ville, pour ne pas la nommer s’appelle Bergerac et elle détenait certainement les records des tarifs des parcmètres, du montant de l’amende et des agents verbalisateurs rapides comme l’éclair. Résultat, tous les commerces du centre ville fermaient, faute de clients et la rue principale « commerçante" n’était plus constituée que de banques, de magasins d’optiques et d’agences immobilières toutes franchisées (qui vendaient tous la même chose) . Cette ville ne vivait que grâce à la présence d’anglais dans la région (la plus grosse concentration à l’époque) et les commerçants profitaient de ces étrangers qui doublaient leurs retraites (grâce à la Livre sterling forte). Cela n’a pas duré, beaucoup sont repartis vers d’autres cieux et les illusions des commerçants avec. La France, aujourd’hui, c’est un peu la même chose, elle croit qu’elle a toujours la spendeur du passé et Hollande est obligé de faire la marionnette et de se contenter d’un maigre 0,1% de croissance.
Lorsque j’habitais en France, je recevais régulièrement le journal du maire et une chose me sidérait tous les ans, il y avait tellement d’employés communaux que la municipalité n’avait pas les moyens de les payer. Elle devait donc emprunter tous les ans pour couvrir les salaires. Et tous les ans, je le sentais quand je recevais mes impôts locaux. Cette petite ville, pour ne pas la nommer s’appelle Bergerac et elle détenait certainement les records des tarifs des parcmètres, du montant de l’amende et des agents verbalisateurs rapides comme l’éclair. Résultat, tous les commerces du centre ville fermaient, faute de clients et la rue principale « commerçante" n’était plus constituée que de banques, de magasins d’optiques et d’agences immobilières toutes franchisées (qui vendaient tous la même chose) . Cette ville ne vivait que grâce à la présence d’anglais dans la région (la plus grosse concentration à l’époque) et les commerçants profitaient de ces étrangers qui doublaient leurs retraites (grâce à la Livre sterling forte). Cela n’a pas duré, beaucoup sont repartis vers d’autres cieux et les illusions des commerçants avec. La France, aujourd’hui, c’est un peu la même chose, elle croit qu’elle a toujours la spendeur du passé et Hollande est obligé de faire la marionnette et de se contenter d’un maigre 0,1% de croissance.
Malgré les
rappels à l’ordre de la Cour des Comptes, qui est pourtant présidée par Didier
Migaud, socialiste, Hollande reste aveugle et sourd devant la réalité. Il
répondait fin juin au président de l’institution : « Les fonctionnaires ne
doivent pas être une "variable d'ajustement" pour assainir les
finances de la France » (y a pas à dire, il fait de belles phrases).
Pour
l’instant, notre gouvernement s’occupe des années 2025, il voit loin. Que
vont-ils accoucher ? Certainement pas des décisions courageuses. Comme disait
Ségo..lène, il n’a jamais rien décidé de sa vie. Pourtant des idées, on peut
lui en donner.
Trop de
fonctionnaires.
Si la France
avait le même nombre de fonctionnaires par habitant que l’Allemagne, il
faudrait en supprimer 1,5 million, on se retrouverait alors au niveau de 1980.
Il y a en France 5,493 millions de fonctionnaires auxquels s’ajoutent 2
millions de salariés qui n’ont pas le statut, mais qui sont payés eux aussi par
l’État, organismes publics ou parapublics, entreprises publiques.... La France
a beaucoup trop de fonctionnaires: hausse de 36% de 1980 à 2009! alors que
pendant le même temps l’emploi dans le privé ne progressait que de 18 % et la
population française de 17%. De 1980 à 2007, les emplois dans la fonction
publique de l’État ont progréssé de 14,3 %, la territoriale de 71,2 % et
l’hospitalière de 53,4%.
Au total,
7,5 millions fonctionnaires ou assimilés représentant 26 % de la population
active dépendent de l’état pour leurs traitements comme pour leurs retraites.
Le salarié du privé travaille jusqu’au 26 juillet de l’année pour l'état et les
organismes sociaux avant de bosser pour lui-même (on n’est pas loin
de l’esclavage !). La Cour des comptes a chiffré le coût moyen par
agent de l’état à 3,5 millions d’euros (incluant notamment salaires+retraite).
La règle du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite
(abandonné depuis par Hollande) est trés insuffisante pour réduire les
effectifs.
Les salaires
et pensions de retraites des salariés des administrations publiques constituent
la dépense publique la plus importante et c’est surtout un gaspillage organisé
: tâches improductives, temps perdu en réunions inutiles, sureffectifs,
absentéisme, heures de délégation syndicale et grèves.
Et si l’état
en supprimait?
Donc
supprimons 1,5 millions fonctionnaires pour être au niveau de 1980 et réglons
le problème de l’absentéisme. Les fonctionnaires se font porter pâle 23 jours
par an (et comme par hasard, c’est le plus souvent le lundi ou le vendredi),
cela représente 13% soit un taux deux fois plus élevé que dans le privé (il
serait bon de revoir les jours de carences). Pour faire travailler 7
fonctionnaires, il faut en payer 10 ( et comme dit mon ami Nouratin : dans
l’administration pénitentière c’est pire, tu en payes 3 pour 2 qui travaillent).
Résumons
donc : suppression de 1,5 millions et 637.000 (les13%) puisque l’on a éradiqué
l’absentéisme soit 2,137 millions de fonctionnaires en moins. Nous économisons
64 milliards sur une année et en comptant toute la carrière et la retraite 7462
milliards d’euros. (selon le calcul de la Cour des comptes et le salaire moyen
des fonctionnaires de 2500 euros mensuel).
Mais vous
allez me dire, que deviennent tous ces fonctionnaires, et bien on les envoie à
« Pôle emploi », qu’ils cherchent du boulot, comme tout le monde.
Il ne suffit
pas de les licencier, il faut dégraisser les administrations, comment fait-on ?
Impôts sur
les revenus prélevés à la source
Le
prélèvement à la source, comme le font de nombreux pays, permet la fermeture de
nombreux centres des impôts et le licenciement du personnel ne servant plus à
rien. Ce sont les employeurs qui prélèvent directement sur le salaire et qui
règlent l’impôt à l’Etat. Les entreprises font déjà ce travail pour la TVA,
l’impôt société, les charges sociales et toutes les cotisations et taxes
diverses. Les socialistes vous rétorquerons que l’on ne peut pas faire payer
deux fois l’impôt sur la même année, tout à fait d’accord, mais l’état peut
perdre une année d’impôts, ça ne change strictement rien.
Sur les
autres taxes concernant les particuliers (taxe habitation, ISF, Taxes
foncières), il suffit de tout mettre en place sur déclaration informatisées
(Comme expliqué plus loin) et les contribuables payent par Internet ou par des
bornes . Pour ceux qui ne sont pas équipés en informatique, le contribuable qui
à une carte fiscale à puces passe régler sur une borne.
Dégraissons
le millefeuille administratif
Si l’on
compare les « Etats Unis du Brésil » (son véritable nom) à l’Union Européenne
et donc à la France, au Brésil il y a un état fédéral, ensuite 27 états (Ex :
Bahia, Amazonie, Rio de Janeiro, etc...) et ensuite nous sautons directement à
la municipalité. Il n’y a aucune autre entité administrative entre l’état et la
commune. Par exemple l’état de Bahia qui est comparable en superficie à la
France comporte 417 municipalités contre 36.683 en France.
Prenons le
cas de la France et de son « millefeuille administratif », il y a d’abord l
‘Union Européenne, l’état Français, les régions(26), les départements (101),
371 « pays en milieu rural », 4055 cantons, 36683 communes, 35000 groupements
de communes, 16000 syndicats intercommunaux et comme ce n’est pas assez
compliqué comme cela, les socialistes viennent d’en rajouter une couche (ça
doit être ça le choc de simplification), la Métropole (concerne pour
l’instant Paris Lyon et Marseille). Et pour gérer ce souk, il y a 601.132 élus
(chiffres 2011), c’est à dire un élu pour 109 habitants (cela doit sans
doute être le record du monde) et chacun se renvoie la balle et rejette son
mauvais fonctionnement sur l’autre « c’est la faute de l’état, c’est pas ma
faute... »
Et au milieu
de tout cela, il y a plein de fonctionnaires.
Dans chaque
commune de la Bahia, la municipalité héberge un certain nombre de services soit
fédéraux, soit de l’Etat (agriculture, Police, santé, éducation, sport,
etc...). De nombreux autres services ont été automatisés par l’intermédiaire
des banques (paiement des taxes, fiscalité automobile), il n’y a pas de
guichets où payer. Les centres des impôts sont trés rares, uniquement dans les
grandes villes. Mais vous trouvez par exemple des commerçants (ex :
supermarchés) qui sont habilités pour les encaissements ou les versements
prestations vieillesse ou d’aide de l’état qui sont versés aux plus pauvres.
Donc, pour
améliorer, je suggère de garder l’Europe, l’Etat et les communes réduites au
nombre d’un millier et je propose également pour les élections de réduire à
deux scrutins, le premier regroupe l’élection du Président de la république,
les députés nationaux et européens et les grands électeurs (pour le Sénat au
cas ou on le garde). Le 2eme scrutin est pour les élections municipales.
Que coûtent
les immigrés clandestins
Les chiffres
divergent, pour Yves-Marie Laulan, démographe, économiste et géopoliticien,
enseignant à l’ENA et aux universités Dauphine et Paris 2, le véritable coût de
l’immigration pour la France atteint 70 à 80 milliards d’euros, soit
l’équivalent annuel du déficit budgétaire. Autrement dit, la France s’endette
pour assimiler des jeunes gens dont certains la remercient en brûlant des
voitures et en cassant des vitrines. Quant au coût de l’immigration
clandestine, l’état ne se risque pas à ce genre d’évaluation, certaines études
divergeantes la chiffre entre 4 et 32 milliards. A gauche, on dit même qu’elle
rapporte plus d’argent à l’état qu’elle ne coûte.
En tout cas,
il y a aussi une grosse économie à faire...
Suppression
des subventions de l’Etat pour certaines écoles
Et pourquoi
pas la suppression de l’Ena qui a coûté beaucoup à la France
Pour quelles
raisons, l’état (donc le contribuable) paye t’il les études des élèves
qui deviendront ses futurs fonctionnaires ou militaires. Un élève de l’Ena
coûte 11 fois plus cher qu’un étudiant d’une université soit 84.000 euros
contre 7000 euros . Pour le privé ce sont les parents qui doivent assumer.
Autre largesse dont bénéficient les étudiants de ces grandes écoles (ENA,
Polytechniques, Ecole Normale Sup, etc...), ils percoivent un salaire pendant
leurs études. Pourtant parmi les énarques qui ne deviennent pas tous PDG de
grandes entreprises, heureusement ( certains entrent en politique), on constate
une proportion anormalement forte d’échecs retentissants, en voici quelques-uns
: (Michel Bon a fait perdre 68 Milliards d’euros à France Télécom, François
Roussely chez EDF -25,8 Milliards d’euros, Jean-Marie Messier et Hannezo à la
tête de Vivendi – 72 Milliards d’euros, Jean-Yves Haberer au Crédit Lyonnais
-19,8 Milliards d’euros, Jean-François Cirelli chez GDF -12 Milliards d’euros,
Bernard Attali à Air-France -1,2 Milliards d’euros, Jacques Friedman à l’UAP -1
Milliard d’euros, Gérard Mestralle à Suez -900 millions, François Heilbro au
Gan -800 millions, Paul Hermelin chez Cap-gémini -500 millions, Guy de Panafieu
chez Bull –253 millions, Alain Minc chez Cerus – 600 millions, Pierre Blayau
pour Moulinex (banqueroute frauduleuse) -100 millions, Michel Albert aux AGF
(910 millions), Jean-Michel Bloch-Lainé à la banque Worms -2,29 Milliards
d’euros, Georges Bonin au CCF -1,6 Milliards d’euros, Patrick Careil à la
banque Hervet -180 millions, Patrice Chevallier à la CFC -1,6 Milliards
d’euros, Jean Dromer à la BIAO -60 millions, Jacques Friedmann à l’UAP -303
millions, Michel Gallot à la SDBO -610 millions, Jean-Maxime Lévêque à l’IBI
-1,2 Milliards d’euros, Jack Lang créateur de la CNAC -960 millions etc., Le
total fait 212 milliards et des brouettes et il en manque.
Et cette
école a fait des émules, on retrouve l’Ena en Côte d’ivoire, au Mali, au
Sénégal, en Algérie, au Maroc et en Tunisie, bonne chance les amis!
Baisser le
train de vie de l’état
Il n’y a
aucune raison qu’ Hollande prenne des vacances aux frais de l’état (La Lanterne
coûte 200.000 euros à l'état pour une semaine d'occupation) alors que sa
consoeur Angéla Merkel a payé elle-même son hotel en demi-pension et que
Cameron vient de partir au Portugal où il a loué une villa. Pour s’y rendre, il
a pris un avion « low cost » Ryannair . Pourtant, il me semble
qu’Hollande est propriétaire d’une villa à Mougins.
Hollande a
commencé au début de son septennat à voyager en TGV. On apprend que chaque
déplacement à Bruxelles coûte 21.000 euros, ça fait cher le billet.
Hollande a vite oublié les déplacements en train de son début de septennat,
maintenant c’est l’hélicoptère ou l’avion. Il serait temps de faire un gros
ménage dans les dépenses somptuaires de nos dirigeants et de leurs ministres.
On apprend aussi que chaque ministre dispose de 2 voitures rien que pour lui,
peut-être est-ce parce que ces véhicules manquent de fiabilité, dans ce cas
échangez-les. Pour quelle raisons employer 900 personnes à l’Elysée, si
Hollande n’y habite pas.. Et qu’est-ce que c’est que ces 60 appartements du
palais de l’Alma attribués gratuitement à des proches du président ? Au
gouvernement il y a 38 ministres et ... 571 conseillers ministeriels!
Vu à la télé
hier, Valls se promène en permanence avec des gardes du corps et même dans la
cour de l’Elysée (peut- être craint-il d’être agressé par Taubira).
Suppression
de la paperasserie
Les
entreprises et les particuliers font tout un tas de déclarations (Voir
encadré : L’exemple du Brésil). Pourquoi ne pas tout regrouper.
L’administration est trés en retard. Il suffirait de créer deux bases de
données, une pour les particuliers et une autre pour les entreprises. Ces bases
contiendrait tous les renseignements dont ont besoin les différentes
administrations ou organismes sociaux et que les assujettis mettraient à jour
régulièrement. Cela ferait gagner du temps et de l’argent à tout le monde.
Privatiser
certaines fonctions de l’état
Ce n’est pas
un scoop de dire que le privé coûte moins cher que le public, alors pourquoi ne
pas privatiser certains services. Si on supprime les départements, donnons à
des entreprises privées le travail que faisaient les Préfectures (délivrance
des cartes d’identité, permis de conduire, passeports, cartes grises et même
les cartes de séjours). On pourrait même confier le recouvrement des impôts
(autres que les prélèvements à la source de l’impôt sur le revenu fait par les
entreprises, vu plus haut) comme les impôts locaux, les amendes, etc... à des
entreprises privées (les anciens agents du fisc licenciés pourraient s’y faire
embaucher).
Suppression
des subventions aux associations
François
Léotard n’a pas marqué de son empreinte en tant que Ministre de la Culture,
quand il a pris la suite en 1986 de Jack Lang (on vient d’entrer dans la
première cohabitation). Il faut dire à sa décharge que son prédécesseur lui a
miné le travail. Il s’est retrouvé avec une enveloppe trés réduite car son
prédécesseur a déjà bouffé le budget en accordant des promesses de subventions
à 4000 nouvelles associations, dont une aide exceptionnelle de 3 millions de
francs à SOS Racisme pour combler sa dette. De plus, à l’époque Tonton lui
avait piqué le quart de son budget pour l’Opéra Bastille. A cette époque, bien
que mis en minorité, c’était quand même lui qui commandait. En 2011, 35
millards ont été versées à environ 10000 associations en France (les
chiffres sont toujours donnés avec 2 ans de retard!) par les ministères et
par les collectivités locales. On découvre par exemple une subvention de
150.000 euros pour un colloque sur le sentiment européen versé à l’ INNOP (
Fondation pour l’innovation politique), une autre de 20.000 euros pour la Radio
Européenne Nantaise (tiens !), 10.000 euros pour PHF ( Paroles d’Hommes et de
Femmes) pour l’édition du 3ème volume de la BD « Les migrants », 40.000 euros
pour les Scouts Musulmans de France ou encore 1000 euros pour la Confrérie
gastronomique de l’ordre de l’échalote de Busnes et 1000 euros également pour
la Confrérie tête de veau de St Laurent de Chamousset.
Il y a
sûrement quelques milliards à gratter, là aussi.
Supprimer
certains impôts
L’exemple le
plus typique est la taxe sur l’audivisuel, elle a souvent coûté plus qu’elle
n’a rapportée.
Sur la loi
de finances 2012 par exemple, j’ai compté plus de 230 taxes et impôts (ex :
Taxe sur les farines, Taxe de ski de fond, Redevances et taxes funéraires,
Taxes pour non réalisation de stationnement, etc ...) dont 150 environ
concernent les entreprises. Sur toutes ces taxes, plus d’une centaine ont été
modifiées en 2012, alors ne parlons pas des amendes.
Enfin une
bonne nouvelle quand même car Sarkozy a supprimé la taxe "poisson"
(espérons que le capitaine ne va pas la remettre).
Et bien dans
tout ce fatras de taxes, supprimons en 90% (de toute façon la plupart ne sont
pas rentables) et ne gardons que celle facile à récupérer. Certains pays (Voir
encadré Comment fait le Brésil) ont trés bien compris comment récupérer
des taxes sans que cela coûte un sou, il suffit de jouer sur le taux de TVA et
sur les tarifs douaniers en plus ce sont les commercants qui collectent, donc
des fonctionnaires en moins.
Ras le bol,
les commissions
On n’arrive
plus à compter le nombre de commissions qu’a créé Hollande depuis son arrivée,
la dernière en date "Innovation 2030", présidée par la commissaire
Anne Lauvergeon (que l’on nomme aussi la « Commissaire à rien ») qu’il fallait
bien placer depuis que Sarkozy l’a virée d’Areva. Le 19 août dernier, important
séminaire à l’Elysée ou l’on apprend qu’Hollande avait aussi demandé (en
cachette) une commission sur « la France en 2025 ». Il parait que cela marque «
le point de départ d'un travail de réflexion, associant les acteurs
économiques et sociaux » (y a rien à rajouter après une phrase aussi
pointue). A la fin de l’année, le commissaire général à la stratégie et
à la prospective remettra au chef de l'Etat un rapport final (qu’il mettra
à la poubelle, comme le « Gallois », le « Jospin » et tant d’autres).
Mise à
niveau public/privé
Comme dit
Sapin à propos de la réforme des retraites :"L'alignement public-privé
ne rapporterait rien », oui surtout pour le PS.
Et pourtant,
il est temps de faire un système de retraite universel, c’est à dire aligner
les retraites du privé avec celle des fonctionnaires et des régimes spéciaux.
Il suffit d’en prendre à ceux qui en ont trop pour les donner à ceux qui n’en
n’ont pas assez (à l’image du système suédois).
C’est aussi
mettre tous les salariés sur un pied d’égalité que ce soit au niveau des
salaires, charges sociales , garantie de l’emploi ou plutôt non garantie, durée
de cotisation et date de départ à la retraite (hormis les métiers réellement
difficiles) . Il n’y a aucune raison qu’un fonctionnaire ne perde pas son
emploi s’il a fauté ou par manque de rentabilité. Idem pour les régimes
spéciaux. Cette différence divise depuis trop longtemps divise les français.
Sans oublier les retraites de nos chers politiques, aucune raison qu’ils
dérogent à la règle.
Alors, le
changement, on le fait maintenant ?
Quelques
réflexions
- l’Administration de
l'Agriculture a doublé, la population agricole a été divisée par deux!
- Enseignants: + 16%; Eleves: -4%
- Policiers (Etat pas
municipaux): France 1/250 habitants; Grande Bretagne 1/380 habitants
- François Hollande a plafonné
les salaires de ses ministres et de ses plus proches collaborateurs. Une
rigueur qui n’est en revanche pas de mise en matière d’heures
supplémentaires. Certains agents qui n’y ont pas droit en bénéficient.
D’autres n’hésitent pas à s’en faire rembourser jusqu’à 245 par mois ! La
Cour des comptes évoque à ce sujet des « anomalies ». Ce ne sont pas les
seules.
- L’état se targue d’avoir
récupéré suite aux contrôles fiscaux 12 milliards d’euros en 2012, mais
plus de la moitié sont en fait factices et ne sont jamais versés. Les
contrôles font donc rentrer réellement moins de 1% de l’ensemble des
impôts.
Encadré :
L’exemple du
Brésil
Le brésil
(192 millions d’habitants) est moins équipé que la France en ordinateurs (26
millions au Brésil contre 27 millions pour la France). Pourtant le pays est
trés en avance par rapport à la France. L’exemple le plus frappant concerne les
guichets bancaires automatiques. Dans le moindre petit village la plupart des
brésiliens font pratiquement toutes les opérations bancaires avec le guichet
automatique. Pourtant, il y a au Brésil 14 millions d’analphabètes (Pour eux,
le code secret est remplacé par les empreintes digitales de la main droite ).
Ils peuvent retirer de l’argent, mais aussi en verser en espèces ou en chèques
sur leur compte ou bien payer une facture en espèces ou par virement bancaire,
vérifier leur solde, imprimer leur extrait de comptes (les banques ne les
envoient jamais), mais aussi souscrire un prêt, etc..... . Les brésiliens
possèdent plus de 460 millions de cartes bancaires (à l’ouverture d’un compte
la banque vous donne au minimum une « carte de crédit » pour acheter cash et
une « carte de débit » que vous utilisez pour payer en plusieurs fois sans
frais ou pour un paiement différé).
Le Brésil
est une terre d'innovation pour l'industrie des transactions sécurisées, les
brésiliens sont trés ouverts aux nouvelles technologies. En 2010, un jour avant
la fin de son mandat de huit ans, le président Lula recevait la première «
carte d’identité high-tech », au cours des neuf prochaines années, la totalité
des Brésiliens la recevront.
Au Brésil,
il y a seulement deux scrutins organisés pour les élections et ceux-ci sont
électroniques depuis longtemps.Tous les 4 ans, on élit le même jour, le
Président de la république, les députés et les sénateurs fédéraux, les
gouverneurs et les députés des états. Deux ans après et aussi tous les 4 ans,
c’est au tour des élections municipales.
Tous les
adultes ont un numéro fiscal qui permet en consultant internet de savoir si
vous avez affaire à une personne qui a des dettes ou des impayés.
Les
abonnements mobiles sont au nombre de 265 millions pour une population de 192
millions d’habitants. En 2009, alors qu’en France on utilisait les mobiles 3
bandes (inutilisables au Brésil), il y avait belle lurette qu’ils étaient en 4
bandes.
Encadré :
Comment fait
le Brésil
Au Brésil,
l’état a vite compris comment faire rentrer de l’argent facilement. Il vaut
mieux en prendre un peu à tous le monde, plutot que prendre aux riches qui
risquent s’expatrier. Le pays est dirigé depuis plus de 10 ans par les
socialistes du Parti des Travailleurs (Lula et Dilma), poutant la gestion du
pays n’a pas grand chose à voir avec le socialisme. Ici l‘état ne vit
pratiquement que par les droits de douanes à l’importation et les taxes sur les
produits (appelés en France TVA). Que vous soyez riches ou pauvres, vous n’y
coupez pas. Ceux qui en payent le plus sont les pauvres qui dépensent une
grosse partie de leurs revenus en taxes. Voici quelques exemples : Pommes de
terre 25% chocolat 32%, vin 44%, un journal 32%, vêtement 27%, cigarette 78%,
électricité 27%, papier hygiénique 68%. Dans le prix d’une voiture importée, il
y a 1/3 du prix pour la voiture et 2/3 pour les taxes (C’est pour cette raison
que les constructeurs implantent des usines sur place).
Encadré :
Nombre
d’emplois en France
En 2011
- Dans le privé :
- 23,866 millions de salariés
- 2,529 millions de non salariés
Dans le
public :
- Fonction hospitalière : 1,145
millions dont 15.800 emplois aidés
- Collectivités locales : 1,881
millions dont 51.200 emplois aidés
- Fonction de l’état : 2,466
millions dont 67.500 emplois aidés
Soit un
total de 5 ,493 millions dont 134.500 emplois aidés (on se demande pourquoi car
aidés ou pas, c’est toujours le contribuable qui paye, ou alors peut- être
coûtent-ils plus chers que les autres!)
- Organismes publics ou
parapublics, entreprises publiques : 2 millions.
Total
fonction publique : 7,493 millions

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