C’est fou comme la
France évolue... en mal, Hollande aura laissé une trace dans l’histoire : un
timbre avec l’effigie d’une Marianne ukrainienne. Depuis Pompidou jusqu’à
Hollande, les présidents successifs ont détruit la France en douceur pour mieux
la vendre aux américains. Le seul qui a défendu notre pays a été de Gaulle,
mais les américains ont tout fait pour qu’il dégage. Aujourd’hui, les
américains nous montrent un avant-goût du traité transatlantique avec l’amende colossale
de 16 milliards de dollars qui pèse sur la tête de la BNP Paribas. Même
Mitterrand, juste avant de mourir, avait fini par nous dire la vérité sur cette
guerre économique engagée par les Etats-Unis : « Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique,
une guerre sans mort apparemment. Oui, ils sont très durs les américains, ils
sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. C’est une
guerre inconnue, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort. » Aujourd’hui,
c’est Wladimir Poutine qui nous montre le chemin, et c’est le seul ayant rendu
hommage au général de Gaulle qui aurait dû être le héros du 70ème
anniversaire du débarquement et non les deux comiques Culbuto et Barack Hussein
qui ont fait leur cinoche.
Ils ont poussé de
Gaulle à la démission
Les Américains n’ont jamais pardonné au général de Gaulle la
sortie de la France de l’OTAN (que Sarkozy a annulé), le discours de Pnom-Penh
contre la guerre au Vietnam et surtout la remise en cause du « privilège exorbitant
du dollar ». Cette monnaie de réserve mondiale, le dollar permet aux USA de
vivre à crédit sur le dos du monde en faisant marcher à tour de bras la planche
à billets… De Gaulle avait fait fermer les bases américaines en France et avait
notamment nationalisé la Banque de France car il considérait que la production
de l’argent est une source de revenu indispensable à l’État (en 1973, Pompidou
interdit à la Banque de France de prêter directement à l’état français qui dut
s’adresser aux voleurs des banques privées). De Gaulle voulait l’Europe, mais
indépendante, ni rattachée aux États-Unis, ni à la Russie (à l’époque URSS),
seulement, là aussi, il y avait un problème. L’Amérique poussait la
Grande-Bretagne à s’intégrer à l’Europe, mais de Gaulle faisait obstruction. Le
problème qu’avaient les USA avec la France est qu’à l’époque notre pays était
une nation puissante pas facile à manipuler et munie de l’arme atomique. De
Gaulle envoya la marine nationale aux Etats-unis, pour récupérer l’or de la France
( que les Rothschild avaient retiré des coffres de la Banque de France
avant-guerre et transféré aux Etats-Unis. Voir : Il faut rendre aux Rothschild ce qui leur appartient : la dette… Etaux français : leur or !) en échange de billets verts, monnaie de singe
dont il ne voulait plus. Il avait essayé d’entrainer avec lui, dans la
suppression du dollar-papier, l’Afrique du sud, les pays arabes, la Russie, la
Chine… Les stocks d’or US fondaient. De Gaulle était une entrave aux projets
des américains, il fallait l’écarter du pouvoir.
Il fallait faire en sorte qu’il quitte son poste pour mettre
en place quelqu’un plus enclin à servir les USA, l’homme idéal fut un ancien de
la banque Rothschild qui fut premier ministre du général, Georges Pompidou. Dès
que ce dernier fut élu président, il contribuât à l’entrée du Royaume-Uni dans
la CEE et donc de l’influence des USA en Europe. La France commençât à être
endettée auprès des banques privées avec la loi « Pompidou-Rothschild » de 1973
transposée dans le « Traité de Maastricht », les frontières disparaissent, la
monnaie est remplacée, nos institutions et nos entreprises petit à petit sont
détruites et le pays est régionalisé pour être bientôt livré aux Etats-Unis
avec le traité transatlantique.
La véritable raison du départ de de Gaulle fut les
évènements de mai 68, le référendum seulement un prétexte car il en avait assez.
Certains gaullistes ont évoqué l’implication du Mossad (Israël se serait vengé
du soutien français aux pays arabes après la Guerre des Six Jours) ou de la CIA
(les Etats-Unis affaiblissant un régime gaulliste qui avait sorti la France de
l’OTAN et critiquait l’escalade militaire au Vietnam…). En Juin 68, Cohn-Bendit
déclarait à Hervé Bourges: « Il semble
que la CIA se soit intéressée à nous ces derniers temps : certains journaux et
associations américaines, filiales et intermédiaires de la CIA, nous ont
proposé des sommes importantes ....»
Un avant-gout du traité transatlantique !
Hollande est un peu coincé, il s’était déclaré l’ennemi de
la finance avant les élections. Depuis 3 semaines, la Banque BNP Paribas est sous le joug de la
justice américaine qui lui réclame une forte amende. Alors que l’on parlait de
3,5 milliards de dollars, aujourd’hui, c’est 10 milliards de dollars soit 7,3
milliards d’euros qui sont réclamés à la Banque française. Pourtant c’est une
habitude en France, nos gouvernants ont toujours soutenu les banquiers (Crédit
Lyonnais, Société Générale). Rappelez-vous en mars 2001, Michel Sapin
(ministre de l'Economie d'avril 92 à mars 93) est visé dans l'affaire du Crédit
Lyonnais. Résultat, le ministre est blanchi, le contribuable en est pour 20
milliards d'Euros de sa poche et aujourd’hui, Hollande fait tout un pataquès
pour récupérer 400 millions d’euros auprès de la personne qui a été grugée par
la banque, Tapie .
Certes les banquiers sont des voyous, mais il y a pire
qu’eux, ce sont les américains ; ils ont décidé depuis longtemps de chercher
la croissance..chez les autres ! Le gouvernement français d’ordinaire si prompt
à défendre les intérêts français a mis plus de 3 semaines avant de réagir.
Culbuto vient de prendre le dossier en mains, mais que va t’il faire comme
d’habitude gesticuler parler haut et fort et une fois face à Obama, il va
parler fromage, saucisson et Hamburger. Tout le monde sait qu’Obama
n’interviendra pas dans le dossier de BNP Paribas, parce qu’aux Etats-Unis, un
président n’intervient jamais dans les problèmes de justice, tout comme en France,
l’état ne paye jamais de rançon pour la libération d’otages. Ce sont donc les
usagers de la banque qui paieront et, s'ils ne peuvent pas, les contribuables
français, on a l'habitude...
Que reproche t-on à
BNP Paribas ?
Comme c’est bizarre, les américains s’en prennent surtout aux
banques européennes, après ING Bank, HSBC, Crédit Suisse, ABN Amro, Lloyds,
Barclays et Royal Bank of Scotland, la justice américaine met en cause BNP
Paribas mais si ces banques sont toutes étrangères, c’est un pur hasard. Les
transactions en cause ont été faites à partir de Genève et ont concerné des
ventes de matières premières pour l’essentiel ainsi que des pièces détachées,
notamment de Peugeot Citroën en Iran. Il ne s’agit donc nullement de commerce
illicite et les entreprises concernées avaient tout à fait le droit de
commercer avec l’Iran, le Soudan et Cuba, puisqu’aucune n’est une entreprise
américaine et l’embargo décidé par les Etats-Unis ne les concernait pas.
Si le dollar a été utilisé, c’est parce que c’est une monnaie
de réserve internationale qui a été imposée par les accords de Bretton Woods.
Si les Américains en veulent une autre, qu'ils le disent plus clairement, de
toute façon certains pays comme la Russie et la Chine sont en train de s’en
occuper (Voir : Il faut sauver lesoldat Dollar !). La banque est accusée d’avoir violé les embargos
américains sur l’Iran, Cuba et le Soudan, sur la période allant de 2002 à 2009,
alors que tout a été fait depuis la Suisse. La justice américaine implique la
banque car la compensation a été faite aux Etats-Unis du fait de l’utilisation
du dollar pour les transactions. Bref du commerce franco-français en terre
perse, avec des devises américaines, qui pourrait coûter cher à la banque.
Outre le prix de l’amende, la banque risque une interdiction temporaire de
travailler sur le sol américain.
La justice américaine s’appuient sur des principes d’extra
territorialité qui n’ont pas lieu d’être. D’un point de vue international, ces
transactions sont parfaitement légales. Le seul fait de passer par la chambre
de compensations de New York fait s’appliquer le droit américain sur l’ensemble
de la transaction, cela revient à dire que la grande majorité du commerce
international qui s’exécute en dollars est aussi soumise au droit US. Ce n’est
pas acceptable.
Les USA s'arrogent une compétence juridictionnelle
extra-territoriale (tout comme en matière d'impôts), ce qui est unique dans le monde !
Une justice à la tête
du client
Les banques américaines, suisses ou anglaises ont fait de la
fraude fiscale (ce qui est beaucoup plus grave que la compensation de BNP-Paribas)
mais ont été beaucoup moins pénalisées. Pour l’amende d’HSBC qui a été de 1
milliard de dollars contre 10 à la BNP Paribas, les Etats-Unis ont fait valoir
qu’ils ne voulaient pas plomber l’économie anglaise. Le système judiciaire américain
est rodé, on assigne, on négocie, l’accusé plaide coupable et accepte de ne pas
faire appel. A la fin, la plainte est classée contre une belle rémunération. Un
système de voyou !
Aux Etats-Unis, les procureurs sont souvent téléguidés par
les lobby des banques US ou d’autres secteurs. C’est le moyen pour des
multinationales comme GM, Ford, Microsoft, Google ou Boeing qui savent les
utiliser pour affaiblir la concurrence. Les américains imposent leur monnaie au
monde entier (le commerce des matières premières se fait obligatoirement en
dollars) et interdisent aux européens d’utiliser l’euro. Et où trouver du
dollar sinon aux Etats-Unis?
Barack Obama n’a rien fait contre les banques américaines
responsables de la crise des subprimes en 2008. Il veut montrer à son opinion
publique qu’il surveille les banques et qu’il les sanctionne.
L'amende serait en
réalité de 16 milliards de dollars
On parlait de 10 milliards de dollars, mais depuis hier 5
juin, c’est la surenchère entre Paris et Washington. Avant son arrivée à
Paris, Obama a opposé une fin de non recevoir à la demande de Hollande d’intervenir
en faveur de la banque française en disant qu'il ne se mêlerait pas de ce
dossier. Aujourd’hui, l’agence Reuters annonce que l’on ne parle plus de 10
milliards mais 16 milliards de dollars et Fabius vient d’intervenir au
lendemain du diner entre Obama et Hollande en mettant en balance une levée de l’amende
contre l’acceptation du traité transatlantique. On sait bien que Fabius Collabius
est très favorable au traité, il ne trompe personne avec ses menaces de refus
de signer le traité. Ne serait-ce pas un coup du gouvernement pour faire passer
le traité transatlantique en douce auprès des français qui semblent de plus en
plus opposés.
En Amérique, il est, parait-il, rarissime de voir le président intervenir dans
une affaire judiciaire, pourtant les procureurs fédéraux sont tenus de suivre
les directives de l'exécutif. Obama est de mauvaise fois, il ne se gêne pas quand
il s’agit des intérêts américains (Quand Apple était en danger a cause des
plaintes de Samsung, Obama était intervenu! ) et les petites sanctions appliquées
aux banques américaines pour amuser le bon peuple. Et que dire de l'Iran-Gate quand
le gouvernement US faisait livrer des armes à l'Iran via Israël en violant son
propre embargo.
Faire croire qu’Obama ne se mêle pas des affaires économiques
de son pays est faire preuve d'ignorance. Aux USA, le gouvernement est toujours là pour
défendre les entreprises américaines, la CIA fait même de l'espionnage industriel.
Obama nous fait payer notre lenteur dans le traitement de
l'accord de libre échange et la vente de nos bateaux Mistral !! Qui peut
naïvement croire qu'il n'y a pas d'interventionnisme aux USA? Il faudrait être naïf !!!
Alors on attend la
réaction de Culbuto 1er !
Hollande espérait redorer son blason lors du D Day, après
deux déroutes électorales, un conseil européen ou il est passé pour le mauvais
élève de l’Europe, un contrat de compétitivité en panne et un lancement à
moitié raté de sa réforme territoriale. Tout devait aller comme sur des
roulettes, il allait être le centre d’intérêt de la fête et ne voilà t-il pas que sous la pression, il se sent
obligé de prendre le dossier BNP Paribas et d’affronter son maitre Obama, de
peur d’ être taxé d’immobilisme.
Là, notre président a un vrai dossier à traiter. Sur que c’est
plus facile d'envoyer nos militaires en Afrique, tout en leur coupant les
crédits ou de faire sortir Sarko one pour l’inauguration de l’exposition
Solidarnosc à Varsovie (Combien cela a t-il coûté ?). C’est beaucoup plus
difficile de coincer Obama sur ce coup bas porté à la BNP Paribas. Nous
attendons une riposte bien sentie de Culbuto. Pour l’instant on a eu droit qu’à
Fabius qui s’est un peu agité, mais on sait bien que c’est pour se donner bonne
figure et puis il est hors de question d’accepter une baisse de l’amende contre
la signature du traité transatlantique.
Les européens sont plutôt muets, quand il s'agit de
sanctionner un état membre on les entend, mais jamais pour soutenir les
intérêts menacés de l'un d'eux. C’est toute l'Europe qui devrait s'indigner de
l'importance de la sanction et pas seulement Fabius. Obama est
incompréhensible, qu’il explique pourquoi cette forte amende au moment d'une
détente avec l'Iran, de la préparation de l'accord commercial
transatlantique...et surtout pourquoi avoir mis ce Souk en Ukraine...
Je propose qu’on leur fasse payer aux américains:
·
Le maquillage des comptes grecs par Goldman
Sachs qui a coûté 200 milliards d'euros.
·
L'invasion injustifiée de l'Irak et ses
centaines de milliers de morts.
·
La crise des subprimes née chez eux qui a jeté
dans la misère des millions de personnes.
·
Bloquer le traité trans-atlantique, montrer que
nous pouvons tenir tête à ces psychopathes.
·
Faire comme de Gaulle, sortir de l'OTAN.
·
Négocier des accords commerciaux en euros (hors
dollars) et vous verrez l'attitude des cow-boys.
Il faut que Culbuto arrête de lécher les bottes d’Obama comme
ses prédécesseurs l’ont fait avec les présidents américains les plus crapuleux
(Nixon, Kennedy, Clinton, Bush, Obama et l'abruti marchand de cacahuètes
Carter). L'embargo était une décision unilatérale, les banques européennes
n'ont pas à s'y conformer. Ces gens se croient les maîtres du monde. Les
américains ne comprennent que la force. C'est la politique du colt ! Il faut
changer les hommes en place, tant à Paris qu’à Bruxelles, ce ne sont que des chiffes
molles.
Alors, je vous souhaite une bonne commémoration du 6 juin
1944 qui signa le début de l'esclavage de l'Europe par nos « sauveurs »,
qui soit dit en passant, ne se pointèrent que lorsque les Soviétiques firent
l'essentiel du travail. (Dis Culbuto pourquoi Philippe de Gaulle n’a pas été
invité ainsi que les chefs d’état africains dont de nombreux soldats se sont
battus pour la France)
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