2 mai 2014

Il faut rendre aux Rothschild ce qui leur appartient : la dette… Et aux français : leur or !



Encore un mensonge de Hollande, il devait s’attaquer à la finance en séparant les banques d’affaires et de dépôts notamment. Depuis, notre apprenti président a été pris en main et briefé par la finance et par Obama, qui l’a mis à sa botte. En tout cas il a bien retenu la leçon car depuis 2 ans, on ne peut pas dire qu’il ait baissé les dépenses publiques. Tiens un exemple, Manolo le catalan veut baisser les dépenses publiques en prenant l’argent dans les poches des plus pauvres avec son plan de réduction de 50 milliards d’euros en 3 ans. Et bien au même moment, l’INSEE nous apprend que sur la seule année 2012, les collectivités locales ont embauché 31 000 fonctionnaires de plus. Motus Sur 2013, aucun chiffre n’est divulgué, sans doute sont-ils pires. Selon la Cour des comptes un fonctionnaire coûte 3,5 millions d’euros (salaires+retraite), les collectivités locales viennent donc d’engager allègrement pour 108 milliards d’euros de dépenses (Voir : Il n’y a pas qu’Hollande qui doit maigrir) . Hollande n’a aucun intérêt à faire baisser les dépenses publiques pour deux raisons, d’abord c’est à coup sûr un électeur de plus pour le PS, mais surtout, si l’état français était dans les clous, il n’aurait pas besoin d’emprunter et les banques ont plutôt intérêt à ce que le budget soit déficitaire, c’est leur gagne-pain de prêter . Depuis janvier 1973, la loi appelée Rothschild a imposé à la Banque de France de ne plus prêter à l’état, depuis cette date l’état doit emprunter avec intérêts auprès des banques privées. Si cette loi de 73 n’avait pas été adoptée par nos politicards, la France n’aurait pas de dettes et ne pairait pas tous les ans 45 milliards d’intérêts  qui aujourd’hui se cumulent à près de 2000 milliards payés aux banquiers privés.
C’est sous la présidence de Georges Pompidou, ex-Directeur de la banque Rothschild,  en janvier 1973, que la loi «Pompidou-Giscard-Mesmer » encore appelée « loi Rothschild », fût votée. Auparavant l’état français pouvait emprunter à la Banque de France sans intérêts et même ne pas rembourser le capital, car la Banque de France fabriquait du franc lorsque l’état en avait besoin. A partir de cette date, les prêts à l’état ont été assortis d’intérêts pour  plus de 45 milliards € par an en moyenne. Michel Rocard déclarait fin décembre 2012 sur Europe1 que, sans cette loi, notre dette serait à un niveau « bénin » (« 16 ou 17 % du PIB »). C’est cette loi qui est directement responsable du « service de la dette » et qui va nous mener dans le mur si nous ne réagissons pas .

Comment sommes-nous arrivés à cette situation ?

Avant 1936, la Banque de France appartenait à 200 familles de banquiers et d’industriels dont  les plus connus étaient les Familles Lazard (Banque), Louis-Dreyfus (Négoce de grains), Rothschild (Banque), Schlumberger (Industrie), Schneider (Industrie), Stern (Banque), Vernes  (Banque), Wendel (Industrie) et Worms (Banque, Armement naval).

A partir du Front Populaire en 1936, la loi remplace le Conseil de régence qui était auparavant désigné par les actionnaires privés, par des représentants de l’État. Sentant certainement le vent tourner, l’or de la Banque de France fut évacué à partir de 1932 jusqu’à 1940 en grande partie vers les coffres de la Réserve Fédérale (FED) aux US. Ces transferts se firent sans que l’état français soit mis au courant. Quant on sait qui possède la Fed (Les Rothschild en détiennent 53%, Les Frères Lazard (Eugene Mayer), Israel Sieff, La Compagnie Kuhn Loeb, La Compagnie Warburg, Les Frères Lehman, Goldman Sachs, La Famille Rockefeller et J. P. Morgan), on comprend mieux où est partie l’argent des français.  

Avant 36, la banque était au dessus de l’Etat, elle était privée et si elle jugeait qu’il ne fallait pas financer tel ou tel projet, elle pouvait s’y opposer. Ce scandale va durer de sa création par Napoléon jusqu’au Front populaire. Ces 200 familles pesaient sur le système fiscal, les transports, le crédit, elles contrôlaient la presse, comme encore de nos jours. Le gouvernement de la France ne gouvernait rien, c’était la Banque de France (avec ses banquiers et ses industriels) qui gouvernait le gouvernement.
Les banquiers privés, les industriels, notamment ceux de la sidérurgie, vont s’opposer au Front Populaire en favorisant  l’effort de guerre allemand. Ils vont soutenir financièrement l’Allemagne Nazi en leur vendant de l’acier pour les canons, de l’aluminium pour les avions etc….
C’est finalement le Général de Gaulle qui nationalisa en 1945 la Banque de France. Il fallait reconstruire la France, la Banque de France prêtait à l’état sans frais. C’est l’après guerre, la période des 30 glorieuses, il n’y a pas de dette publique, la France se finance quand elle le veut pour reconstruire le pays et sans intérêts.Il n’y a pas de chômage parce que l’Etat pouvait émettre la monnaie nécessaire pour payer les travailleurs. Aujourd’hui, il y aurait du travail, mais ce sont les finances qui manquent, résultat 10 à 15% de chômage.


1973, la fin des 30 glorieuses

On nous a expliqué que 1973 a été marquée par le choc pétrolier, mais en fait, c’est surtout l’année où la finance fait main-basse sur nos dirigeants. Avant cette date, la France n’avait pas de dette, à partir de là tout va changer. Les statuts de la Banque de France sont modifiés par la Loi n°73-7 du 3 janvier 1973, signée par Pompidou, Messmer et Giscard d’Estaing. L’article 25 interdit à la Banque de France de faire crédit à l’État, condamnant la France à se tourner vers des banques privées et à payer des intérêts. Il ne faut pas chercher très loin pour quelle raison cette loi a été adoptée. De Gaulle est décédé depuis 3 ans et Pompidou qui l’a remplacé à la tête de l’état est l’ancien directeur de la banque Rothschild et il en était toujours le valet.

Le 22 juillet 1981, 45 députés, dont Pierre Messmer, l’ancien 1er ministre de Pompidou (sans doute a t-il des remords!), ont déposé un projet de Loi pour permettre à la République d’emprunter sans intérêts dans le cadre de ses investissements économiques. La gauche alors au pouvoir a refusé de voter.


Le début de la dette

L’accroissement sans fond de la dette publique trouve son origine précisément en 1973. Alors qu’il n’y avait pas de dette début 1974, à la fin 1979, elle était déjà de 239 milliards d’euros. A fin 2008, elle s’établit à 1327 milliards d’euros, ainsi entre 1979 et 2008, la dette a augmenté de 1088 milliards d’euros. Sur cette dette de 1327 milliards d’euros, 1306 milliards d’euros sont des intérêts. Si nous avions continué à créer notre monnaie la dette publique  serait quasiment inexistante, 21 milliards. Aujourd’hui, nous sommes à prés de 2000 milliards.

Depuis, cet article 25 de la loi de 1973 a été abrogé et remplacé dans le traité de Maastricht en 1992, (l’article 104 du Traité de Maastricht interdit aux États d’emprunter auprès de leurs banque centrales). Avec le traité de Lisbonne, cette loi (devenue l’article 123 du traité de Lisbonne) est passée carrément au niveau constitutionnel de l’Europe. Pour en sortir, c’est impossible sans l’accord unanime des 28 membres. Bien qu’elle ait changé de nom et de numéro, il s’agit toujours de la même loi d’origine française Rothschild !
Actuellement, la Grèce emprunte à des taux de 5% à 8% ! Si la Grèce sortait de l’Euro et de l’Europe, et recouvrait son droit de battre monnaie, elle s’emprunterait à elle-même à 0% et n’aurait plus de problème de remboursement de sa dette.

Quand on entend les allemands rechigner à prêter à la Grèce à 5% de l’argent qu’elle emprunte elle-même à 1,5%.

Aucun pays ne peut échapper à cela. Si la Grèce, l’Espagne, l’Irlande, l’Italie et bientôt la France sont aussi endettés, c’est parce que nos politiques ont voté des textes qu’on nous a dissimulé.
Depuis 40 ans, on doit se serrer la ceinture, non pas pour financer les services publics de demain, mais pour couvrir les intérêts de la dette (+ de 45 milliards par an) et les versements à l’UE (20 milliards par an),  Aujourd’hui, 80 % de l’impôt sur le revenu (40 milliards d’euros par an) ne sert qu’à payer les banquiers privés. Cette somme est le deuxième budget de l’État après l’Éducation Nationale, c’est l’équivalent de 240 airbus A350, ou de 3 porte-avions "Charles de Gaulle.

Ce système a des implications désastreuses, il interdit toute possibilité de chantier public de grande ampleur, et ainsi de résorber le chômage et Hollande sait bien tout cela.


Les banques privées ont tous les droits

A Dublin, le gouvernement irlandais a vidé les fonds de retraites, sous la pression de la troïka (Commission européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international) pour payer les dettes de ses banques. Autre exemple, en janvier 2012, Merkel et Sarkozy étaient accompagnés de Pébereau pour BNP Paribas et Ackermann pour Deutsche Bank, pour négocier le remboursement de la dette grecque avec le gouvernement d’Athènes. Ces deux banques étant les principaux détenteurs de la dette, l’Europe leur a confié la négociation de la destruction de la société grecque. Il ne faut pas s’étonner qu’en France l’article 60 du projet de loi de finances 2014 prévoit l'amnistie généralisée du secteur bancaire en interdisant aux collectivités locales de porter plainte contre les banques qui leur ont vendu des actifs pourris ?

La BNP Paribas a un bilan de 2000 milliards, supérieur au PIB français. Pas étonnant qu’elle puisse exercer un chantage sur l’état français. Au moindre signe de faiblesse, les banquiers font appel à l’état. La France n’a pas les moyens d’adsorber la faillite d’un tel monstre si cela devait arriver ; on demande donc aux contribuables d’assumer les pertes quand ces banksters jouent avec notre argent. L’état se pose en paravent sur tout ce qui peut nuire aux intérêts des banques. Car si elles meurent, nous mourrons tous avec elles.

Mais le bouleversement de cette loi de 73 est que ce sont les banques privées qui créent la monnaie. Elles ont le droit par simple inscription d’une créance en actif et un dépôt au nom du bénéficiaire au passif de créer de la monnaie. C’est ce qui a fait dire au prix Nobel d’économie, Maurice Allais,  « que les banquiers font du  faux-monnayage ». «La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents »

Et pour couronner le tout, ce bon Raymond Barre en 1976, sans aucune justification économique, a pondu une loi qui a permis aux banques d’augmenter leur taux d’intérêt au-delà du taux de l’inflation.   


Ces banquiers font l’histoire

C’est étonnant de constater que l’histoire récente ou actuelle est très liée aux décisions de ces oligarques de la finance. En 1917, Rothschild finança Lénine pour renverser la Monarchie Russe pour établir le communisme. La dépendance financière de la Russie envers les financiers Rothschild vient de s’éteindre depuis  que Poutine a fini de solder la dette russe en 2006. Les Rothschild ont essayé de s’accaparer la banque de Russie, mais Poutine les a expulsé du pays. En réponse aux sanctions occidentales, Wladimir Poutine vient de décider de ne plus utiliser le dollar comme monnaie d’échange (Voir : Il faut sauver le soldat Dollar !) dans le commerce international et la Douma vient d’approuver la semaine dernière, la création d’une carte bancaire en remplacement des cartes américaines Visa et Mastercard qui représentent 90% des transactions.

Rothschild et son influence sur "Rhode scholars" (l’équivalent de notre ENA) n’est certainement pas étranger à la confrontation actuelle de l’OTAN  avec la Russie.
En 2000, huit pays n’avaient pas de Banque Centrale appartenant aux Rothschild : Ils s’agissait de : l’Afghanistan, la Russie, l’Irak, le Soudan, la Libye, Cuba, la Corée du Nord et de l’Iran
Après les représailles suite à l’attentat du 11 septembre 2001, l’Irak et l’Afghanistan ont été ajoutés à la liste des Banques Centrales Rothschild. Ensuite, les américains, avec l’aide de leurs alliés, s’en sont pris à Khadafi, qui oh sacrilège avait le projet de créer une monnaie basée sur l’or. Khadafi n’était pas encore mort, que les «rebelles libyens» armés par l’occident avaient déjà eu le temps d’établir une nouvelle Banque Centrale à Benghazi et une nouvelle compagnie pétrolière nationale. (Voir : Comment Obama va couillonnerHollande et l’Europe)

L’Irak, l’Afghanistan et la Libye ayant été correctement réprimés, le Soudan rentré dans le bercail tout seul, il reste à la Russie, Cuba, la Corée du Nord et l’Iran à rentrer dans le rang.

Voilà qui explique les évènements de ces 10 dernières années, mais dans la file d’attente, il y a un coriace, l’ours soviétique,  sur lequel les Etats-unis risquent de se casser les dents. Culbuto est bien venu à la rescousse en envoyant 4 Rafales en Pologne. Mais ce n’est pas cela qui va impressionner les russes, à moins que ce soit dans le but que les polonais passent une commande.


La méthode Rothschild

La première banque centrale reprise par la famille Rothschild fut la Banque d’Angleterre. Depuis, ils ont étendu leur contrôle bancaire dans la plupart des pays du monde. Leur méthode est que les politiciens corrompus acceptent des prêts massifs, que le pays ne peut plus jamais rembourser et surtout qu’ils s’endettent auprès des banques du groupe Rothschild .Quand un dirigeant refuse, il est mis sur la touche ou quelquefois assassiné  comme Ben Ali, Mouammar Kadhafi ou Hosni Moubarak récemment. Dans le cas ou l’opération échoue, on pratique l’invasion comme en Syrie où une banque Rothschild est établie.

Les Rothschild contrôlent aussi la Réserve Fédérale, la Banque centrale européenne (BCE), le FMI, la Banque mondiale (BM) et la Banque des Règlements Internationaux (BRI). Ils possèdent la plus grande partie de l’or dans le monde ainsi que le London Gold Exchange, qui fixe le prix de l’or chaque jour.


Quand je serai grand, je serai banquier…

la Banque centrale Européenne n’a pas le droit de prêter de l’argent aux états, mais elle prête aux banques privées au taux de 1%. Ensuite, ces mêmes banques privées prêtent aux états à un taux supérieur et empochent la différence. La Grèce empruntent à 5% et si la banque n’a plus confiance, la BCE, lui rachète la dette grecque au même taux de 5%, c’est ça le commerce.
Sur un prêt de 1 milliard d’euros, la banque a gagné environ 40 millions sans rien faire d’autre que d’échanger deux bouts de papier, sans avoir investi quoique ce soit, ni pris le moindre risque.

Finalement, c’est fastoche d’être banquier !


Ou est l’or des français et qui contrôle notre or ?

En 1968, Giscard d’Estaing, alors ministre des finances du Général de Gaulle, était parvenu à dissuader le président qui voulait rapatrier le stock d'or appartenant à la France des États-Unis. Cette phrase m’a interloqué, comment expliquer que cet or placé en 1940 par Rothschild dans les coffres de la FED américaine, pour le protéger de la convoitise des allemands, ne soit toujours pas revenu en France plus de 20 ans après la fin de la guerre. Entre 1932 et 1940, 2700 tonnes d’or avaient été transportées sans que l’état français le sache, vers les Etats-unis (la plus grosse partie) et une autre partie en Afrique (Thies Sénégal).

Combien de tonnes d’or sont dans les coffres de la Banque de France ? A t-elle récupéré aujourd’hui l’or de la FED et d’Afrique ? L’or est-il sous le le contrôle de l’état ? Il y a de quoi s’inquiéter devant ce flou qui entoure l’or des français. Il ne faut pas, un peu comme le client d’une banque, ne pas se soucier de savoir où sont ses avoirs. Tant qu’on a la confiance, oui mais la confiance, j’aurais plutôt tendance à la perdre.  Idem, pour les lingots et les bijoux placés dans votre coffre, le jour où la banque dépose le bilan, il vous sera impossible de le faire ouvrir.

Rien ne peut certifier à 100% qu’en cas d’un effondrement monétaire de la zone euro, "l’or des français" se trouvent toujours dans les coffres de la Banque de France, ni même sur le territoire. Qui dit que cet or (estimé à 2400T en 2011) n’a pas été versé en garantie de la dette aux banques privées?


L’exemple de l’Irlande

En 2008, les banquiers islandais ont joué avec l’argent de leurs clients aux subprimes et ont totalisé une perte de 85 milliards de dollars. Comparé à la France, cela représente une perte de 13 300 milliards d’euros. Alors que la Grèce agonise sous le dictat de la communauté financière internationale, les islandais sont descendus dans la rue. Résultat le 1er ministre de l’époque et les banquiers véreux se sont tous retrouvés au tribunal. Chez nous, les banquiers sont automatiquement absous de toute responsabilité et même on leur maintient, en cas de faillite, la tête hors de l’eau avec l’argent du contribuable.

300 responsables, dont les directeurs généraux des 3 principales banques du pays, attendent d être jugés ainsi que l’ex-premier ministre. Un contraste avec ce qui se passe aux Etats-Unis ou pas un seul responsable financier de haut niveau impliqué dans le scandale des millions de prêts hypothécaires frelatés n’a fait l’objet de poursuites pénales.

Le nouveau gouvernement islandais a demandé aux banques locales de passer en pertes, l’intégralité de la partie de leur créance dépassant 110% de la valeur des biens immobiliers financés. Histoire de leur apprendre que le mot subprime est intraduisible dans le jargon islandais. En Juin 2010, la Cour Suprême islandaise a décidé que les prêts indexés sur des devises étrangères étaient tout simplement illégaux. Les banquiers du pays se sont assis sur l’équivalent de 13% du PIB du pays.

L’Islande a connu une baisse de 6,7% du PIB en 2009, mais depuis 2010 le pays a retrouvé la croissance, 2,9% en 2010 et 2,4% en 2012 et en 2013. Nettement mieux que les prévisions les plus optimistes sur la zone Euro qui peinent à s’engager sur un chiffre supérieur à 0,2% en 2012.

On comprend pourquoi les islandais rechignent à rejoindre l’Union Européenne.


Gare aux moutons !

Les deux fois ou la Banque de France fut sous le contrôle du peuple, le chômage à reculé et les hommes se sont épanouis. Rappelez-vous, le Front Populaire a créé les congés payés, la semaine de 48 heures, un jour de congé par semaine,..., puis de 1945 à 1973, les fameuses trente glorieuses.
Contrairement à ce que l’on nous rabâche, la dette n’est pas une fatalité mais un choix politique fait dans notre dos. Nous payons depuis 40 ans des milliards au profit des financiers privés. La France, ne peut plus rembourser sa dette, ni financer sa politique sans emprunter aux banques et s’endetter à l’infini. Aujourd’hui, elle ne peut que verser des intérêts. La Russie s’est sortie de l’emprise des financiers en remboursant l’intégralité de sa dette, la France n’en a plus les moyens. Aujourd’hui, les politiques engagent des politiques d’austérité et des baisses de dépenses publiques, seul moyen de retarder la banqueroute de l’Etat.

Pour s’en sortir, il n’y a que deux solutions :
  •       Soit que les états puissent se financer sans intérêt auprès de la BCE. Il faut revoir les critères de Maastricht. Cela suppose une décision à l’unanimité des états. Autant dire qu’au niveau européen, une telle clause est pratiquement impossible.
  •      L’autre solution est de sortir des Traités de Maastricht et de Lisbonne, c’est-à-dire quitter l’euro et revenir au franc et abroger la loi de 1973 en redonnant à la Banque de France le pouvoir de création monétaire, et de faire des versements non remboursables au Trésor Public.
  •          Y a bien une autre solution, c’est de suivre les conseils d’Eric Cantona.

Il reste un point important. Pendant la campagne présidentielle, Hollande, dans son combat avec le milieu de la finance avait décidé de casser la loi Delors de 1984 qui autorisa la fusion des banques de dépôt et des banques d’affaires. Cette loi permet donc aux banques d’affaires de jouer au « casino » en utilisant l’argent des déposants. En cas de crise comme dernièrement, c’est l’état qui est dans l’obligation de renflouer les banques mafieuses.

Les français travaillent plus de 7 mois de l’année pour alimenter le système fiscal qui graisse la patte aux usuriers. Rassurez-vous, les 5 derniers mois vous sont offerts !
"Pire qu’esclave est l’esclave qui s’ignore". Disait Aristote

J’ai toujours cru que mon destin était entre mes mains, mais j’ai découvert que je suis un esclave, que la sueur de mon front, que mes impôts vont directement dans les poches de Goldman Sachs, Rockefeller, Lehman, Lazard, Morgan, Rothschild, Franc-Maçon, Bilderberg Group, FMI, BCE, OCDE, OMC, CIA, NSA ……, qu’ après 40 ans de trahison et de mauvaise gestion, nos dirigeants veulent nous faire payer l’addition ! Gare aux moutons, car un jour, ils vont se révolter

.

Il faut retrouver un homme politique de la carrure de de Gaulle. Pendant la période des 30 glorieuses, Rothschild et sa bande n’ont pas osé s’attaquer à ce monument.

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