17 avr. 2014

Mouammar Culbuto danse le casatchok en Israël


Hollande aura montré jusqu’où peut aller l’autoritarisme d’un président de la Vème république. Après septembre 2001, les Etats-Unis ont envoyé les jihadistes en Syrie et en Libye pour y être interrogés (car aux USA, on ne torture pas !), aujourd’hui, Obama utilise la France et son président Culbuto, toujours aux ordres, pour exécuter ses basses manoeuvres (écoutes NSA, Traité transatlantique,...). La France n’est plus une démocratie. Hollande élu par 32% des électeurs et dont la popularité oscille entre 13 et 18% est un président foutu. Le 10 février dernier, députés et sénateurs devaient débattre de l’instauration d’un principe de responsabilité juridique des multinationales, mais un arbitrage de l’Élysée a bloqué. En clair Hollande, comme tout dictateur qu’il est, a modifié une loi proposée par son propre gouvernement pour faire plaisir au lobby industriel. Plus grave encore, un témoignage-clé concernant un financement israélo-américain de la campagne de François Hollande a été effacé d’Internet. Ce financement (qui fait visiblement moins de bruit médiatique que celui hypothétique de Mouammar Kadhafi envers Nicolas Sarkozy), vient d’une organisation juive américaine appelé ELNET, mais chut... les médias, qu’ils soient de gauche ou de droite ne doivent pas en parler, ils connaissent pourtant bien ce lobby américano-juif qui leur offre des voyages de formation.  

Le 10 février dernier, les groupes socialiste et écologiste à l’Assemblée nationale soutiennent une proposition de loi de Pascal Canfin, ministre (EELV) de la coopération, qui responsabiliserait les multinationales dont le siège est en France. Cette loi obligerait ces entreprises à prendre en charge les conséquences des agissements de leurs filiales dans des pays à bas coûts, voire de leurs sous-traitants. Par exemple, en cas d’accident industriel ou de manquements à la sécurité des salariés dans une filiale étrangère. Les salariés pourraient saisir la justice française et se retourner contre la maison mère pour demander des compensations. Les marques textiles françaises ayant passé commande à des entreprises du Bangladesh pourraient, par exemple, être tenues pour co-responsables de l’effondrement d’un bâtiment, comme cela s’est produit au Rana Plaza, l’accident qui a fait 1135 morts le 24 avril dernier. Pascal Canfin en annonçant : « Le débat s’ouvre, on ne va pas le conclure maintenant. » a dû manger son chapeau à la demande de Hollande qui ne veut pas entendre parler de cette loi.(Ce qui explique peut-être son refus de participer à un nouveau gouvernement)

Mais comme nous le verrons plus loin, Hollande a des comptes à rendre et depuis longtemps, il a accepté d’être le « toutou » d’Obama. Comme il l’a répété quelques jours après à Washington à son « maitre Barack », le traité transatlantique doit être signé au plus vite et la loi Canfin est contraire à l’éthique des patrons de Culbuto, puisque en contradiction avec le traité transatlantique.

Traité trasantlantique : Culbuto a déjà décidé à notre place
Le traité de l’AMI (Accord multilatéral sur l’investissement) déjà négocié en cachette par les pays de l’OCDE entre 1995 et 1997, tout comme l’ACTA (protection des copyrights) ont été tous les deux rejetés par la France et par le parlement européen. Aujourd’hui,  l’Europe et les Etats-Unis ont décidé de discuter sans les pays émergents un « remake » de ces deux traités (Voir : Comment Obama va couillonner Hollande et l’Europe)

 Hollande a décidé qu’il se passerait de l’avis des français et il est aidé pour cela par les médias plutôt discrets sur un sujet aussi important. En cas de fortes oppositions et manifestations, il aura toujours la solution de faire la sourde oreille comme pour le coup du « mariage pour tous ». Sapin, l’ami de Culbuto, a prévenu qu’il n’y aura pas de référendum sur la ratification du Traité de Libre-Echange Transatlantique. Il a rajouté : « Les élections européennes seront donc le seul moyen, pour les citoyens, de donner leur avis sur ce traité ». Autrement dit, si lors des élections européennes,  le sujet n’est pas mis sur la table, on risque d’assister à une bataille entre PS, UMP et FN et les français n’y verront que du feu !
L’ami des artistes alias Culbuto (alias Granulé ou Gras Nul Laid, comme l’appellent aujourd’hui les corréziens) agite l’étendart du seul secteur audiovisuel qui sert de cache-sexe à sa lâcheté à tous les autres intérêts européens dans la négociation. Il oublie les services numériques européens qui se font balayer par les géants américains tels que Google, Amazon ou Netflix, les rois de l’ optimisation fiscale, qui ont fait de l’Europe une «colonie numérique». Normal, depuis son déjeuner en Californie dans la Silicon valley, il est pôte avec les grands dirigeants américains du net.

En deux mots, c’est quoi ce traité :
•la suppression de droits de douane. Les tarifs douaniers entre l’UE et les Etats-Unis sont déjà très bas, de l’ordre de 2% à 3% ;

•l’harmonisation des normes réglementaires (le fromage au lait cru est interdit aux Etats-Unis, tandis que le poulet nettoyé au chlore est banni en Europe).
•La mise en place d’une procédure de règlement des litiges nettement en faveur des entreprises, afin d’encourager leurs investissements.

Que cache ce traité ?
Négocié en catimini par la Commission Européenne, ce traité, s’il est voté par le Parlement Européen, va ouvrir grand les portes aux produits américains et notamment à tous ceux interdits dans l’Union Européenne (Monsanto et ses amis se frottent déjà les mains, ils vont pouvoir proposer enfin aux européens leur catalogue de produits OGM, jusque là interdits). Ces mêmes industriels américains, dont Monsanto, souhaitent pousser plus loin avec la suppression de l’étiquetage OGM et des normes de traçabilité de leurs produits. La ractopamine qui est un médicament utilisé pour gonfler les muscles chez les porcs et les bovins, interdite dans 160 pays dont l’Europe, la Russie et la Chine est autorisée aux USA. Les producteurs de viande américains n’accepteront pas que l’interdiction européenne de ce médicament subsiste.

En revanche, de l’autre côté de l’Atlantique, les industriels européens se heurteront toujours aux  barrières qui bloquent leurs exportations vers les Etats-Unis, comme la loi américaine sur la « sécurité alimentaire ». Depuis 2011, celle-ci autorise en effet les services de contrôle à retirer du marché les produits d’importation qu’ils estiment contaminés.
Le traité transatlantique va permettre à tout investisseur de saisir un tribunal privé basé à Washington le CIRDI (Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements, filiale de la Banque Mondiale appartenant à Rothschild, tiens encore lui !) (Voir encadré) et d’assigner les états. On sait que ce tribunal est connu pour être presque toujours favorable aux investisseurs. Un exemple, hier l’Assemblée Nationale a voté l’interdiction de planter du mais OGM en France. Et bien, cela ne sert à rien car Monsanto pourra assigner la France qui devra payer une forte amende prise dans la poche des couillons de contribuables.

De nombreux exemples existent :
·         Lorsque l’Argentine a gelé les tarifs des services (énergie, eau …) et dévalué sa monnaie suite à la crise financière de 2001-2002, elle fut assignée de 49 plaintes de sociétés comme CMS energy (US), Suez et Vivendi (France). A la fin de 2008, les condamnations contre le pays totalisaient 1.15 Milliards de $, mais le pays refuse de payer ces amendes.

·         La société américaine Lone Pine Ressources Inc. demande 250 millions de dollars américains de compensation au Québec pour avoir décrété un moratoire sur l’extraction du gaz de schiste.

·         Fin 2012, l’assureur néerlandais Achmea a reçu 22 millions d’euros de compensation du gouvernement slovaque qui avait remis en cause, en 2006, la privatisation de la santé.

·         Les traités de libre-échange similaires (ex : ALENA, USA-Canada, USA-Australie…) ont coûté des milliards d’indemnités, à l’Équateur et au Canada pour des législations écologiques et à l’Australie pour une législation anti-tabac.

·         En 2013, l’Equateur s’est vu condamné à verser la somme record de 2 milliards d’euros à une compagnie pétrolière américaine.

·         Dernièrement, des investisseurs ont engagé des poursuites contre l’augmentation du salaire minimum en Egypte ou contre la limitation des émissions toxiques au Pérou qui génait le droit de polluer pour le groupe américain Renco. Ou bien comme le géant de la cigarette Philip Morris, incommodé par les législations antitabac de l’Uruguay et de l’Australie, a assigné ces deux pays devant le tribunal spécial.

·         Le groupe pharmaceutique américain Eli Lilly a assigné le Canada, qui a mis en place un système de brevets qui rend certains médicaments plus abordables.

·         Le fournisseur d’électricité suédois Vattenfall réclame 3,7 milliards d’euros à l’Allemagne pour sa décision de sortir du nucléaire.

Les problèmes ne se limiteront pas à l’alimentaire ou l’industrie
Le commerce numérique (Digital Trade Coalition, DTC), qui regroupe des industriels du Net et des hautes technologies, presse les négociateurs du traité de lever les barrières empêchant les flux de données personnelles des internautes.

L’organisation Airlines for America (A4A), autrement dit les transporteurs aériens américains veulent supprimer la taxe carbone imposée par Bruxelles.
Mais c’est dans le secteur de la finance que la croisade pro traité est la plus virulente. Ils veulent mettre en place un système qui prévoit de lever tous les garde-fous en matière de placements à risques et d’empêcher les gouvernements de contrôler le volume, la nature ou l’origine des produits financiers mis sur le marché. En somme, ils seront les maitres du monde.

Le traité modifierait aussi les droits d'auteur qui seraient garantis pour une durée surprenante de 120 ans, cela interdirait notamment les médicaments génériques moins chers.
Pourquoi Bruxelles accepte de négocier des clauses qui sont manifestement dictées par des lobbies ! Ce n’est pas compliqué dans une négociation,  il suffit de refuser par exemple, le tribunal arbitral CIRDI ou même tout simplement de décréter que les entreprises doivent respecter les lois des pays visés (comme c’est le cas pour la loi américaine sur la sécurité alimentaire).

Voilà où veut nous mener Culbuto
Hollande l’a dit devant Obama à Washington, il faut vite ratifier le traité transatlantique (et ne pas laisser au peuple le temps de réfléchir). Ses amis les artistes sont montés au créneau (alors que ce sont les seuls pour lesquels les américains ont accepté une exception). Hollande, en bon toutou veut abandonner sa souveraineté aux pouvoirs économiques et supprime même la justice pour la remplacer par un tribunal privé.

Est-il à ce point idiot pour ne pas voir ce qui se trame .....à moins qu’il n’ait quelques intérêts dans l’affaire!
Un état ne pourra plus légiférer, le mandat de négociation du traité prévoit qu’il faudra consulter les Etats-unis avant d’adopter une législation européenne.

Ce système « investisseur contre Etat », qui semblait avoir été rayé de la carte après l’abandon de l’AMI en 1998, a été restauré en catimini au fil des années.
Il est temps de réveiller les français. Nous devons choisir des députés européens en fonction de leur position sur ce traité. Chaque parti, chaque candidat, doit clairement annoncer la couleur.

Hollande a été financé par un lobby israélo-américain
Au départ, rien n’avait été prévu pour Hollande, puisqu’il était clair pour Elnet, le Bilderberg et le Siècle que ce serait Dominique Strauss Khan le futur président de la république. Il a fallu donc parer au plus pressé quand l’affaire DSK s’est déclenchée. Au Bilderberg, on a rayé DSK de la liste pour mettre à sa place Hollande et Elnet a lui aussi décidé de favoriser le candidat qui paraissait le plus malléable. 

Le 4 décembre dernier, The Jewish Journal, le site d'un hebdomadaire de la communauté juive californienne, a publié un article détonnant passé inaperçu à propos de l'activisme pro-israélien en France. Intitulé "Pouvoir juif and French concerns over the nuclear deal", l’article signé Rob Eshman explique que la position intransigeante de Paris envers Téhéran sur la question nucléaire s'expliquerait, entre autres, par le lobbying pratiqué par ELNET (European Leadership Network), une organisation sioniste fondée en 2007 et dont une antenne est installée en France depuis 2010. Son président fondateur, Larry Hochberg, est un gros entrepreneur américain qui s'est investi dans la cause pro-israélienne en rejoignant l'AIPAC (un groupe de pression auprès des parlementaires) et dirigeant aussi l'association des "amis des forces de défense d'Israël" (FIDF).
Interrogé par The Jewish Journal, Larry Hochberg s’est vanté ainsi, d'avoir influencé avec succès des dirigeants européens et notamment français. Il y explique que la position française sur l'Iran, alignée sur celle de Tel Aviv, est due à la proximité d’ELNET-France avec l'Élysée. Le président de cet association explique les modes de financement des antennes européennes d'ELNET. Une partie est destinée aux programmes "éducatifs" (500 000 dollars), le reste estimé entre 1 et 2 millions de dollars annuel revient aux politiques.

Un financement étranger illégal
En 2011, un tiers de l’argent des donateurs pro-israéliens est allé à Hollande pour l’aider à battre Martine Aubry lors des primaires socialistes. En effet Martine Aubry n’est pas jugée fiable auprès des faiseurs d'opinion pro-israéliens. En mars  1993, elle avait refusé d'approuver l'embargo contre l’Iraq, alors que Mme Guigou n'a pas hésité, et cette dernière est aujourd'hui présidente de la Commission des Affaires Etrangères à l'Assemblée…. A Lille-Lesquin quand l'usine Thomson-Brandt devait être reprise, Mme Aubry s'est prononcé pour l'offre turque, et non pas pour une offre israélienne.

À l'inverse, Hollande, depuis plusieurs années, bénéficie d'une image favorable aux yeux du mouvement sioniste.  Lors des primaires, le PS avait fixé une enveloppe de 50 000€ de dotation à chaque candidat, Hollande est le seul à ne pas l’avoir dépassé. Pensez donc, celui qui allait devenir le président de la république quelques mois plus tard n’a pas eu besoin d’un coup de pouce de la rue de Solférino, puisqu’il aurait reçu cette aide d’Elnet. Hollande a fait une campagne des primaires très dépensière qui a été estimée à 730 000 euros (trés nettement supérieure à celle de ses concurrents). Le « Parisien » qui a publié une enquête fin 2012 sur le financement des primaires socialistes, s’est cassé le nez et n’a pu qu’avouer leur opacité. Et est-ce un hasard si c’est Sarkozy qui s’est vu refusé ses comptes de campagne?

Les preuves de ce financement ont disparu.
Hollande a t-il des choses à cacher ? Lorsque le site d’infos PANAMZA a repris, le 28 février dernier, l’information  du financement israélo-américain de la campagne des primaires socialistes de 2011, relevé sur le site Jewish Journal, la page existait. Hélas, depuis cet article, la page a miraculeusement disparu. Sans doute l’article a t-il été déplacé ? Et bien non toutes références à celui-ci ont été supprimées : les mots associés "Aubry", "Hollande", "ELNET" ne renvoient à aucun papier disponible sur le site du Jewish Journal. Et si vous cherchez dans la liste des articles de l’auteur (Rob Eshman, par ailleurs directeur de publication de ce média), on constate la disparition de son article, tout comme en cherchant par le titre "Pouvoir juif and French concerns over the nuclear deal". Il a fallu qu’un site français en parle pour que la censure intervienne, étrange, non....

C'est ballot car le tripatouillage était superflu, avec le site Wayback Archive et le lien URL originel, il est facile de retrouver  la page Internet dans son intégralité. Le scoop de Panamza a, en revanche, été totalement passé sous silence par l'ensemble des grands médias de la presse écrite, web et audiovisuelle. Aucun journaliste n'a rédigé un papier sur le sujet, ne serait-ce pour en contester la validité, beaucoup connaissent ELNET, pourtant.

http://web.archive.org/web/20140301075749/http://www.jewishjournal.com/rob_eshman/article/pouvoir_juif_and_french_concerns_over_the_nuclear_deal

Qui est Elnet ?
Comment se fait-il que les grands médias de la presse écrite et audiovisuelle ne nous aient jamais parlé de l'existence et des activités d'ELNET en France depuis 2010 ? La raison est très simple, de nombreux journalistes ont participé à des voyages en Israël financés par ELNET. Ainsi, en décembre 2012 et novembre 2013, Alain Frachon (Le Monde), Christine Ockrent (France Culture), Jean-Dominique Merchet (Marianne) et bien d'autres titulaires de la carte de presse (Le Figaro, Libération, Le Nouvel Observateur, Le Point, L'Express, RFI, BFM TV) ont été conviés à venir en Israël afin qu ‘on leur explique les enjeux israéliens (Iran, Hezbollah, Syrie,...). Il en a été de même pour des chercheurs universitaires: Gilles Kepel, Thèrese Delpech, Justin Vaïsse et Bruno Tertrais qui ont collaboré  aux journées du "dialogue stratégique France-Israël" co-organisées par le ministère de la Défense (français) et  ELNET.

Le directeur exécutif d'ELNET-France, Arié Bensemhoun, a accompagné Hollande lors de sa visite officielle en Israël, en novembre dernier. C’est au cours de cette visite officielle qu’Hollande a entonné son chant d'amour pour Israël et pour ses dirigeants. De son coté,Valls est la personnalité socialiste préférée des juifs et des sionistes, il est l’un des seuls représentants du Parti Socialiste qui s’est battu contre la création unilatérale d’un Etat Palestinien en 2011 à l’ONU. Il a déclaré à plusieurs reprises son "engagement absolu pour Israël" et a été convié au congrès organisé par ELNET en 2012. Dernièrement, Valls était accompagné au dîner toulousain du Crif par Arié Bensemhoun (directeur exécutif d'ELNET-France) et Pierre Dassas (Président d'ELNET-France).
Hollande et Valls aiment-ils vraiment la France, on peut se poser la question !  

Autre coincidence, les dirigeants d’ELNET France sont également très liés à un certain Jean-Christophe Cambadélis qui vient d’être nommé à la tête du Parti socialiste. Celui-ci avait été l'intermédiaire principal d'ELNET pour organiser le voyage, en février 2012, d'une délégation d'élus socialistes en Israël. Un an plus tard, en juin 2013, c’est au tour des élus Europe Écologie-Les Verts, notamment le sénateur Jean-Vincent Placé et le député François de Rugy (tous deux désireux d'intégrer le nouveau gouvernement Valls, mais le parti en a décidé autrement).
Elysée, Matignon, le PS, les Verts sans oublier l'UMP en bénéficiant du silence complice des médias, continuent à couvrir en toute discrétion ELNET, lobby israélo-américain, qui agit sans la moindre légitimité et étend son emprise sur les lieux de pouvoir en France.

Il faut un grand coup de balai
La France n'est pas le jouet d'Israël et des Etats-unis! Ne faudrait-il pas quitter l'OTAN et l'Union Européenne afin de reprendre les rênes du pouvoir de notre pays ? Cela nous permettrait d'envoyer paître les dirigeants d'Israël qui nous mentent depuis des années, qui volent les terres des palestiniens ou qui stérilisent, sous couvert de vaccinations, des juives éthiopiennes (qui ont le défaut d’être noires). De plus, il faudrait un sérieux coup de balai sur les associations sionistes françaises qui dirigent nos hommes politiques depuis l’époque de tonton Mitterrand !

Il faut aussi couper le lien avec Washington qui croit que l’Europe est prête à tout renier pour relancer sa croissance économique moribonde. Ce pays, qui avec sa réserve fédérale privée (encore une propriété des Rotschild) fabrique sans discernement une quantité de dollars disponible pour favoriser les exportations des Etats-Unis.
Espérons que cette révêlation sur ce soutien étranger favorisant Hollande aux primaires socialistes aura un large écho, des rebondissements et qu'une enquête précise pourrait être ouverte. Il existe plusieurs lois qui définissent ce type de corruptions. Si cela s’avère exact, Il est extrêment grâve que Hollande puisse diriger la France alors que ces faits relèvent de la haute trahison. Y aura t-il des juges pour ouvrir une instruction judiciaire?

Hollande et Valls  ne sont que des simples marionnettes, comme beaucoup de pseudos politiciens, opportunistes qui sont prêts à accepter n’importe quoi du moment qu’ils peuvent lécher les bottes des financiers. Membre du Siècle et du groupe Bilderberg, Valls, l’homme de main de la finance internationale, avec ses déclarations martiales à l’emporte-pièce ne sert qu’à nous endormir. Vous verrez que l’économie de 50 milliards de la dépense publique d’ici à la fin du quinquennat, se fera sans surprise, quasi-exclusivement sur le dos des travailleurs et des retraités, suivant ainsi la politique suivie par ses prédécesseurs dictée par la finance mondialisée.
Un certain Rothschild disait : « qu’il soit de gauche ou de droite,à partir du moment ou nous battons monnaie,c’est nous qui gouvernons ce pays !! »

Encadré :

Il y a des pays qui n’acceptent pas le dictat des multinationales
Le CIRDI (le tribunal privé de la Banque Mondiale) ne fait pas l’unanimité, notamment parmi les états d’Amérique du sud. Le Brésil, Cuba et le Mexique ne sont pas signataires de la convention CIRDI, la République Dominicaine ne l’a pas ratifié non plus et dernièrement  la Bolivie, l'Equateur et le Venezuela ont claqué la porte de l’institution américaine.

Le Venezuela a augmenté les taxes sur les investisseurs étrangers, les faisant passer de 1% à 30%, et a déclaré que toutes installations d’entreprises devait se faire avec la participation majoritaire de l’Etat (comme cela se passe en Chine). Chevron, Exxon Mobil, British Petroleum, Conoco, Phillips, entre autres  ont accepté ces changements, elles sont restées, continuent à gagner beaucoup d’argent et ont renoncées aux plaintes contre l’état vénézuelien.
L’année dernière à Guayaquil (Equateur), en présence de représentants officiels invités d’Argentine, du Guatemala, du Honduras, du Salvador et du Mexique, une « première Conférence permanente des Etats latino-américains affectés par les intérêts transnationaux » a réuni  la Bolivie, Cuba, l’Equateur, le Nicaragua, la République Dominicaine, Saint-Vincent et les Grenadines et le Venezuela.

Dans la Déclaration finale et le document fondateur, ces états ont indiqué qu’ils n’acceptaient pas la mondialisation telle quelle.  Ils ont déclaré que « les pays en développement disposent de ressources précieuses qui doivent être utilisées de manière soutenable pour le développement de leurs populations ». Ils n’acceptent pas les cas flagrants de violation du droit international et de la souveraineté des Etats par des firmes transnationales de plus en plus fréquents. Et enfin, ils ont imposé aux multinationales qui souhaitent rester des négociations bilatérales.
Voilà un exemple dont l’Europe pourrait s’inspirer.

Encadré :
Culbuto roulé dans la farine par Obama
Lors de la conférence de presse commune d’Obama et de Hollande faite à Washington le 10 février dernier, le président américain n’avait pas manqué de tacler le président français sur la visite en Iran en décembre 2013 d’une centaine d’industriels français dont Peugeot et Renault. Obéissant aux ordres d’Obama et des lobbys américains, Hollande a interdit aux deux constructeurs français de commercer avec l’Iran. N’oublions pas que Peugeot et Renault possèdent des lignes de montages dans ce pays depuis des décennies. Ce blocage a entraîné de graves problèmes pour PSA et pour certains de ses sous-traitants en France.On a appris dernièrement comment la firme General Motors en traitant avec l’Iran, a roulé les constructeurs français et Hollande dans la farine.Et le bouquet, Washington vient le 4 avril dernier d’autoriser Boing à reprendre ses ventes avec l’Iran. Grotoumou est une vraie carpette.

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