25 janv. 2014

Un bit-quoi ? un Bitcoin


La France, va t-elle rester sur le quai ? Cette affaire de Bitcoin me rappelle lorsque la France, au milieu des années 90, s’accrochait pour essayer d’imposer son « Minitel » (payant) dans le Monde et faisait barrage à l’apparition d’Internet (gratuit) en France. A cette époque, j’étais éditeur sur minitel et lorsqu’un jour je présentais mon projet au directeur de Belgacom pour ouvrir en Belgique (pays qui avait choisi Internet), il me dit : « Ah vous faites du minitel rose ? non, lui répondis-je, mon service est tout ce qu’il y a de plus sérieux. « Ah oui, m’a t-il répondu alors, vous faites du « TF1 » (quelle référence !). A l’époque, l’opérateur public poussait le public vers le minitel car pour se connecter à internet au milieu des années 90, à part habiter le quartier du sentier à Paris équipé en fibres optiques, il était très difficile de se connecter. Tout passait par le réseau du téléphone très lent jusqu’à l’arrivée au début des années 2000 de l’ADSL. Depuis quatre ans, une monnaie virtuelle a fait son apparition sur Internet, le Bitcoin et bien qu’elle ait un succès planétaire, on sent chez nous de très fortes réticences des politiques et des banquiers. La France pourrait-elle exister aujourd’hui dans le monde coupée d’Internet. Pourquoi tourne t-elle le dos à Bitcoin ?     

 Les français sont des gens réfractaires à toute avancée. Il faut dire que ce n’est pas entièrement de leur faute, puisque dès la maternelle l’école inculque à nos enfants des réflexes rétrogrades et nationalistes. Chez nous les monopoles d’état ont la vie dure. On apprend, par exemple, qu’acheter une voiture ou un scooter étranger n’est pas bien, qu’il faut acheter son électricité à EDF, le téléphone et Internet, c’est mieux par France télécom. Pour le train, le métro, la sécurité sociale, les lotos, le tiercé, ... par exemple, on devrait avoir le choix, mais là c’est l’état français qui bloque toutes ouvertures de ces marchés (ce qui nous vaut de lourdes amendes à payer tous les ans à Bruxelles). On nous apprend aussi qu’il est normal que le contribuable aide une banque qui a perdu beaucoup d’argent. Aujourd’hui lorsque l’on aborde le sujet du Bitcoin en France, cette monnaie numérique apparue sur internet en 2009,  c’est une véritable ruée des opposants. Il faut dire que le système Bitcoin dérange nos politiciens et leurs chères banques ainsi que tous les franchouillards avec leurs oeillères qui suivent le mouvement sans vraiment savoir de quoi il en retourne. Il faut rappeler que les français sont très attachés à leurs établissements financiers. N’ont-ils pas soutenu le Crédit Lyonnais, Société Générale et Dexia quand ils en avaient besoin. Tous les gens qui ont perdu leur emploi (en Espagne ou en Grèce) ou leurs économies (comme les chypriotes?) pendant que les banques étaient remises à flot,  apprécient mais pas de la même manière. Bitcoin est une réponse à la forfaiture des banques et des Etats, et certainement pas une monnaie de singe comme le dollar. Sa volatilité actuelle est due à sa jeunesse. Nul doute que,  dans quelques années,  vous effectuerez vous-même des transactions en bitcoin.

Le Bitcoin, c’est quoi ?
Cette monnaie, pas si virtuelle que ça,  intéresse de plus en plus les grands de ce monde. Le président de la réserve fédérale américaine a décrit le bitcoin comme étant « prometteur à long terme ». Elle a été créée en 2009 par un développeur non-identifié, connu sous son pseudo de Satoshi Nakamoto. Cette devise n’est adossée à aucun État, banque ou entreprise mais fonctionne sur la logique du peer-to-peer. Sa valeur est déterminée de façon entièrement flottante par l’usage qui en est fait et par le marché des changes. Les achats et ventes de cette monnaie se font par les membres du réseau abonnés à Bitcoin. Ainsi, toutes les 10 minutes, le système choisit un ordinateur de manière aléatoire (cela peut être le vôtre si vous avez adhéré) qui est chargé de vendre les bitcoins. Les bitcoins sont diffusés petit à petit et atteindront un plafond de vingt-et-un millions d’unités en 2033. On compte aujourd'hui plus de 100 000 utilisateurs à travers le monde. Bitcoin est à la fois une devise monétaire et un système de paiement dans cette même devise. En 2011, avec 10 000 bitcoins, vous pouviez acheter deux pizzas, aujourd’hui,  avec cette quantité,  vous avez à votre disposition une petite fortune de près de 10 millions de dollars.

 
Pourquoi le Bitcoin fait peur aux banques ?
Le Bitcoin est une monnaie numérique, mais en même temps un système de paiement. Bitcoin ne requiert pas l'utilisation d'une infrastructure centralisée pour tenir les comptes et assurer les transactions, ce rôle étant attribué toutes les dix minutes à un nouvel ordinateur du réseau choisi aléatoirement. Le traitement des transactions et la création des Bitcoins sont prises en charge collectivement par le réseau. Son fonctionnement est public, personne ne le possède ni ne le contrôle et son réseau est ouvert à tous. Bitcoin est la première des crypto-monnaies, une monnaie "virtuelle" et dématérialisée mais qui peut être échangée contre des monnaies "réelles" comme le dollar ou l'euro. Les banques et les états ont commençé à être inquiets quand ils ont vu la valeur du bitcoin augmenter de près de 1 000 % dans l’année 2013.

Que disent les réfractaires
Bitcoin a une réputation sulfureuse, sa volatilité tout d’abord. Le Bitcoin est en effet une monnaie extrêmement volatile, et spéculer sur cette monnaie est une entreprise risquée. Cette volatilité est surtout due aux attaques des banques centrales chinoise, française et indienne (Moins 35% lors de ces annonces). La banque centrale de Finlande a tranché à son tour concernant le Bitcoin : selon elle, la monnaie numérique ne correspond pas à une monnaie, mais à une marchandise. De son côté, le Canada ne lui connait également aucun cours légal. Pourtant ce pays est celui où l’on trouve le plus de distributeur de Bitcoin et d’ores et déjà une centaine d'entreprises canadiennes l’acceptent actuellement comme moyen de paiement. Mais on comprend la réticence du Canada quand on sait que la banque centrale canadienne travaille depuis plusieurs années, elle aussi, à la création d’une monnaie numérique concurrente, le Mintchip, basée sur le dollar canadien. Le MintChip, concurrencé par le Bitcoin est une technologie de paiement développée par la Monnaie royale canadienne qui permettra d'effectuer des micro-transactions sans intermédiaire avec un téléphone mobile, sur le Web ou avec une carte en plastique.

Le deuxième reproche fait au Bitcoin est que les transactions peuvent facilement être rendues anonymes. De là à dire qu’elle sert pour un tas de blanchiments d'argent et de transactions douteuses ou illégales (Tout le monde sait que cela n’existe pas dans le système bancaire actuel). Ce qu’oublient les détracteurs, c’est que lorsque vous achetez un bitcoin, vous pouvez remonter de transaction en transaction jusqu’à l’origine. Ce n’est pas le cas dans le système bancaire normal, dans lequel rien ne prouve qu’à l’origine le virement reçu sur votre compte, n’a pas fait l‘objet d’une transaction louche auparavant.
Le troisième reproche est son stockage : Les Bitcoins sont stockés soit sur votre ordinateur personnel, soit au travers d'un portefeuille électronique en ligne. Si vous stockez vos Bitcoins sur votre propre ordinateur, il est de votre devoir de le sécuriser comme vous le faites pour votre portefeuille ou vos bijoux chez vous. Le Bitcoin vous incite à être responsable, vous ne pourrez pas vous retourner contre un organisme en cas de perte. Si vous préférez l’assistanat, mettez tout votre argent à la banque. Si vous utilisez les services d'un portefeuille en ligne, il faut bien vous renseigner sur l'entreprise :  leur infrastructure est-elle suffisamment sécurisée ?  Quelles garanties offrent-ils ? Sont-ils réactifs ? Peut-on leur faire confiance ?

Les avantages
Le système révolutionnaire du Bitcoin a plusieurs avantages, principalement dus à l'absence d'infrastructure centralisée. Les transactions en Bitcoins peuvent se faire partout sur la planète, sans frais et sans délais. Si vous prenez vos précautions, les transactions sont aussi complètement anonymes. Le système Bitcoin étant complètement à part du système bancaire et monétaire "classique", votre compte ou vos transactions ne peuvent pas être bloqués. Concrètement, grâce au Bitcoin, vous pouvez envoyer de l'argent au bout du monde, anonymement, dans la seconde, sans frais, et tout cela depuis chez vous. Le bitcoin est facilement monnayable dans n’importe quelle monnaie.  

Tous les pays ne sont pas opposés au Bitcoin, loin de là. Prés de chez nous, outre-Rhin, les autorités allemandes ont choisi de considérer le bitcoin comme une unité de compte légale, privée, mais parfaitement utilisable.

La France est très réticente
Va-t-on prendre le train du bitcoin déjà en marche ? La Banque de France voit le bitcoin d'un mauvais œil. Dans une note publiée le 5 décembre dernier, elle met en garde contre "les dangers liés au développement des monnaies virtuelles". Le bitcoin échappant totalement à sa supervision, Il n'est pas étonnant que l'institution s'inquiète de ces nouvelles valeurs d'échanges qui commencent à être acceptées par des commerçants. La banque considère le Bitcoin comme une monnaie, ce qui pour elle, implique que les plates-formes servant ces opérations devraient obtenir un agrément de prestataire. Mais le principal reproche que fait l’institution est que les concepteurs ont organisé la pénurie de cette monnaie virtuelle et lui ont ainsi conféré son caractère hautement spéculatif. La Banque de France oublie qu’imposer de nouvelles règles devrait relever de Bruxelles et de la BCE, s’ils souhaitent le faire. La France aura du mal à imposer ses vues dans le concert mondial.

Le 15 janvier dernier, la commission des Finances du Sénat a abordé le sujet. Le Bitcoin est jugé par une majorité de sénateurs comme une fausse monnaie pour laquelle il n'existe pas de système de garantie. Le Sénat souhaite que l’Europe régule les monnaies électroniques. Les USA, le Japon, l’Allemagne (le bitcoin dispose d’un statut légal chez nos voisins allemands) et de nombreux états d’Europe du nord ont montré qu’ils sont favorables. Si la France ne montre pas une position innovante dans ces domaines du paiement et du commerce électronique, elle risque se retrouver à la traine. L’entrepreneur bitcoin se déclare prêt à monter une association européenne pour promouvoir le bitcoin tout comme la Fondation Bitcoin le fait aux Etats-Unis.
A l'évidence, nos braves sénateurs sont profondément attardés au plan technologique et leurs tentatives maladroites pour essayer de prendre le contrôle d'une cyber-réalité dont le concept même leur échappe totalement est à la fois pathétique et symptomatique des causes du rapide déclin économique de la France. Avant de contrôler quoi que ce soit, il faudrait qu’ils en comprennent le sujet.

 Au lieu de se concentrer sur les soit-disant menaces (Le système bancaire ne blanchit-il pas encore l’argent sale de nos jours) des monnaies numériques tels que Bitcoin, les sénateurs devraient se pencher sur leurs potentiels. Le Bitcoin apporte des solutions pratiques, un nouveau mode de paiement et de transferts de capitaux, dépourvu des frictions et des coûts imposés par le système bancaire traditionnel. Les devises numériques permettent de transférer de l'argent pour un coût très modique. La combinaison de smartphones omniprésents connectés à Internet et de la monnaie numérique représente une opportunité extraordinaire pour élargir l'accès aux services financiers à l'échelle mondiale.
Tant qu’ils y sont, les sénateurs n’ont qu’à obliger que tout envoi de mail, de SMS ou de tweet passe par la Poste et que toute connection Internet en France soit contrôlée et passe par un seul opérateur, qui pourrait être, par exemple ...France Télécom.
Les sénateurs, rappelez-vous,  avaient les mêmes inquiétudes à propos d’internet. Les devises numériques décentralisées pourraient se révéler être aussi une véritable technologie révolutionnaire, comme l’a été le courriel, c’est ce que pensent les sénateurs.... américains.


Vous faites ce que vous voulez
Le bitcoin est un protocole, comme le sont le HTTP (le protocole internet que vous utilisez tous les jours) ou le SMTP (un des protocoles derrière les e-mails). Ainsi, le bitcoin est un langage, un moyen de communication entre ordinateurs, mais pour transférer des fonds sans intermédiaire. Grâce à ce moyen de communication, on peut échanger de l'argent entre deux points du globe sans coût. C'est déjà pas mal. Déjà le bitcoin est une expérience réussie ! Quoiqu’il arrive au projet dans les prochains mois, dans les prochaines années, cette monnaie non gérée par un Etat sert à faire des échanges dans le monde, sans aucune intervention. C'est aussi le retour des monnaies hors systèmes bancaires, comme au temps des métaux précieux et cela peut-être également une concurrence entre les monnaies.

Attention, il n'y aura aucun gouvernement, ni aucune banque centrale pour vous sauver si tout le système s'écroule. Mais, bon vous y croyez vous à la garantie bancaire de 100 000 euros ?
Certains états ont décrit le Bitcoin comme une marchandise et non comme une monnaie, peut-on interdire aux gens d’acheter une marchandise, non bien sûr. Et la France, me direz-vous, peut-elle faire bande à part et interdire cette monnaie ? Bien sûr que non puisqu’elle est convertible en euros et en dollars.

Enfin, personne ne vous oblige à utiliser le Bitcoin, cette monnaie limitée à 21 milliards d’unités, n’est pas destinée à remplacer les monnaies nationales.  
Pour ma part,  j’utilise pour l’instant le site Virtapay qui offre gracieusement à ceux qui s’inscrivent tous les jours 20 $ qui seront transformés en Bitcoins. 

 
Encadré :
le Blocktrain ou chaine de blocs
L'existence d'un blockchain, vue comme un livre de compte, existe dans les systèmes bancaires centralisés. Quand on fait un transfert de 100 euros depuis son compte A vers celui de B, le relevé de compte de la banque de A montre -100 et celui de B, +100.

Dans le cas de transfert de Bitcoin, l'information contenue dans la blockchain Bitcoin contient  beaucoup plus d'informations. En effet, quand A fait un transfert de 1 Bitcoin depuis une de ses adresses vers une des adresses de B, A doit prouver d'où vient ce Bitcoin. Et ainsi, il transmet une information du type, "je transfère 1 Bitcoin vers l'adresse de A et ce Bitcoin est celui que j'ai obtenu quand C me l'a envoyé il y a deux jours". Et comme tous les utilisateurs possèdent la même copie de la blockchain, tout le monde peut vérifier que C a effectivement envoyé 1 Bitcoin à A et que ce Bitcoin n'a pas déjà été envoyé par A. Plus loin, on peut aussi vérifier comment C a lui-même obtenu ce Bitcoin et ainsi remonter la chaîne de ses propriétaires successifs. Autrement dit, on peut reconstruire toute l'histoire de chaque Bitcoin depuis sa création.

Imaginons que je veuille emprunter des Bitcoins
J'ai besoin d'un prêt, disons de 10 Bitcoins. Je suis prêt à payer un taux d'intérêt de 10% dans deux ans et à donner 1 Bitcoin en garantie (et ce Bitcoin, comme nous allons le voir, peut représenter bien autre chose que seulement un Bitcoin). Alors, je vais faire la chose suivante : je créé une adresse et y transfère un Bitcoin (appelons ce Bitcoin b). Ensuite, je mets en vente b contre 10 Bitcoins et annonce publiquement que l'adresse sur laquelle b sera présent dans deux ans recevra 10 Bitcoins en remboursement de ma part. Tout le monde peut acheter b contre 10 Bitcoins. Si c'est le cas, j'aurai mon prêt contre mon collatéral. L'acheteur, lui, aura b en garantie mais également la promesse de se faire rembourser les 10 Bitcoins prêtés. Mais ce premier possesseur peut également vendre b!

Comme on l'a expliqué plus haut, on pourra tracer toute l'histoire de b et dans deux ans, rembourser son dernier propriétaire. Ainsi, b n'est plus vraiment un Bitcoin, c'est plutôt une reconnaissance de dette, qui peut s'acheter et se vendre. Bien sûr, si on considère que mes chances de rembourser les 10 Bitcoins sont grandes, la valeur d'échange de b sera certainement plus proche de 11 Bitcoins que de sa valeur faciale (1 Bitcoin). Ainsi, le Bitcoin que j'ai transformé en reconnaissance de dette n'est plus seulement un Bitcoin (il le redeviendra après mon remboursement) et n'en a pas la valeur non plus. J'ai juste, en émettant un dette sur le réseau Bitcoin, profité de tous les avantages de la blockchain (sécurité, décentralisation, rapidité, facilité d'utilisation...)

Mon exemple peut-être généralisé. Je pourrais me servir de Bitcoin pour émettre des actions, des obligations, des titres de propriété, des coupons de fidélité, des services d'abonnement, etc...


Encadré :
Soyez branchés Bitcoin

·         Adresse bitcoin : elle représente le compte sur lequel toutes les transactions d’un utilisateur du réseau bitcoin sont centralisées et mémorisées.

·         Bitcoin : monnaie électronique décentralisée. Elle se décline en centiBitcoin, milliBitcoin, microBitcoin, etc.

·         Bloc de transactions : élément dans lequel est incorporée chaque nouvelle transaction en attente de recevoir la signature cryptographique pour sa validation. Un nouveau bloc s’ajoute à la chaîne de bloc par tranche de 10 minutes via le minage.

·         BTC : code ISO (norme internationale) non officiel pour le bitcoin.

·         Chaîne de blocs : journal chronologique et public de toutes les transactions en bitcoins. Elle est utilisée pour vérifier le solde des adresses bitcoin et éviter la double-dépense.

·         Clef publique : elle permet à l’expéditeur de coder un message que seul le destinataire pourra décoder grâce à sa clé privée.

·         Confirmation : une transaction vérifiée offre un niveau de sécurité suffisant et reçoit alors sa confirmation. Ainsi elle ne peut plus être renversée.

·         Cryptographie asymétrique : système de codage fonctionnant avec une clé publique qui code un message et une clé privée donc secrète qui le décode. Ainsi, l’expéditeur envoie un message codé que seul le destinataire peut décoder. Ce système assure un haut niveau de sécurité aux transactions en bitcoins.

·         Double dépense : la chaîne de bloc et le minage permettent d’empêcher un double paiement ou double dépense dû aux latences de communication, par un tirage au sort donnant la priorité d’un paiement sur un autre.

·         Minage : c’est la clé de voûte de la sécurité du système bitcoin. Des milliers de calculs contrôlent toutes les transactions par bloc. Pour chaque bloc terminé, celui qui le termine appelé mineur est rémunéré en bitcoins. Plus les mineurs sont nombreux, plus la sécurité est optimale.

·         Mode nominal : communication en direct et en continu de toutes les transactions à toutes les adresses du réseau bitcoin.

·         Preuve de travail : traitement cryptographique validant une transaction. La durée de ce traitement est en moyenne de 10 minutes.

·         Pool : pour augmenter leur capacité de résolution des blocs, plusieurs utilisateurs, par l’intermédiaire d’un serveur, mettent en commun la puissance de calcul de leurs ordinateurs respectifs et constituent un pool

·         Satoshi : pseudo du créateur du système bitcoin (Satoshi Nakamoto) et plus petite unité de cette monnaie virtuelle. 1 Satoshi = 0,00000001 BTC ou inversement 1 BTC = 100 000 000 Satoshi.

·         Taux de Hash : c’est l’unité de mesure de la puissance de calcul utilisée par le réseau bitcoin.

·         Transaction : envoi d’une certaine somme de bitcoins d’une adresse vers une autre. Chaque transaction n’est prise en compte par le système qu’au bout de 10 minutes.

 
·         Wallet.dat : fichier de stockage où sont conservées et sauvegardées de façon confidentielle, par chaque utilisateur du réseau, toutes les clés publiques qui ont servi à valider les précédentes transactions sur son compte. C’est en fait le porte-monnaie de l’utilisateur.

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