1 nov. 2013

Valérie, viens danser la hollambada avec Pépère



Dans une interview récente à la télévision, Pascal Lamy du PS (ex-directeur de l’OMC) à qui le journaliste rappellait qu’il était souvent cité comme futur premier ministrable, fit la réponse suivante : « Je suis d’accord avec 95% des socialistes, d’accord avec les socialistes allemands, anglais, etc.... Le problème est que les 5% restants sont en France ». C’est une réponse diplomatique, mais personne n’est dupe, depuis 18 mois, ce n’est plus un gouvernement mais un organisateur d’évenements que nous avons élu à la tête de l’état . Tout est orchestré de l’Elysée. Et on comprend encore mieux quand on découvre la gestion des affaires récentes. Bien qu’elle s’en défende, c’est bien Valérie Trierweiler qui a poussé François Hollande à intervenir à la télévision et à proposer le retour en France de Léonarda, sans sa famille. Hollande doit tout gérer, dernièrement c’est lui-même qui a dû trancher dans un différend entre Claude Serillon, son conseiller en communication et le paparazzi Stéphane Ruet, ex-pigiste de      “ Paris-Match” installé dans le chateau par Valérie Trierweiller pour immortaliser le quinquennat de Pépère. Le différend concernait  cette fois-ci l’emplacement de la table et des chaises pour l’interview du président par Claire Chazal sur TF1. Et comme d’habitude et ce n’est pas la première fois, Hollande a donné raison à l’ex paparazzi.    

Il est étrange qu’à chaque mauvaise nouvelle pour le gouvernement, que ce soit la montée du chomâge ou la perte d'une élection, une bévue de Hollande comme dans l’affaire Léonarda, ou les reculades du gouvernement, le lendemain la presse nous sort une inculpation, une accusation sur une affaire en cours avec le titre : « l'étau se resserre autour de Sarkozy ? ». C’est tellement gros que beaucoup sont convaincus que c’est orchestré au plus haut niveau. Entre l’affaire des vedettes qui commence à s'écrouler , l’accusation montée de toutes pièces d'abus de faiblesse dans l'affaire Bettencourt, et maintenant l'arbitrage sur un scandale qui remonte à Miterrand et dont il est pratiquement certain que cela va coûter encore plus cher à l'état car on sait que Tapie n'en restera pas là. Le problème est que Hollande n’écoute que lui et sa chère tendre.

Pour faire oublier l’affaire Leonarda, Hollande a mis du monde sur le pont depuis Najat-Belkacem qui a annoncé que l’affaire Léonarda était classée, à Harlem Désir qui après avoir contredit le président, a salué son courage en passant par Manuel Valls qui a loué, mais personne n’est dupe, le geste généreux du chef de l’état. Hollande comptait beaucoup sur le journal « Le monde » pour que la population se focalise sur un autre sujet et son journal favori a sorti du chapeau un fait nouveau qui semblait arriver à point et qui nous fait découvrir que l’agence américaine NSA a récupéré en 1 mois 70 millions de mails et d’écoutes téléphoniques en France.

Les écoutes de la NSA
Même Fabius est mis à contribution, il a dû écourter une réunion à Bruxelles avec ses collègues européens afin de rentrer dare dare au quai d’Orsay pour y rencontrer l’ambassadeur américain  convoqué d’urgence afin qu’il donne des explications sur ces écoutes. Finalement à part les images de l’arrivée et du départ de l’ambassadeur américain dans sa grosse voiture blindée, on n’en sait pas plus. L’info n’était pas bien ficelée car dès le lendemain on apprend dans la presse par un ancien des services spéciaux de la DGSE que la France fait la même chose et qu’elle écoute aussi ses amis américains et européens. Hollande, tout auréolé de sa trouvaille fait monter la mayonnaise et le sommet européen des chefs d’état chamboule son ordre du jour pour ne parler que des écoutes de la NSA. Cela tombe bien, puisque Angela Merkel est, d’après la presse allemande, elle aussi sur écoute depuis plusieurs années. Mais malgré les gesticulades de Hollande, on sent d’ores et déjà que c’est un pétard mouillé quand il déclare à la presse vouloir uniquement des explications des américains, mais qu’il n’y aurait pas de sanctions.

Mais tout cela n’est pas du goût des américains et ils ont dévoilé la supercherie de Hollande. On apprend que les écoutes de la NSA, sont en fait des interceptions téléphoniques faites par les services français (DGSE) et espagnol et que ce sont eux qui ont fourni les données à la NSA. Les américains ont même déterminé que les écoutes par les renseignements français avaient été réalisées depuis l’étranger et non de notre sol. Le journal le Monde a donc diffusé une information sans vérification. L’Espagne dont le quotidien « El mundo » avait diffusé une information identique, a lancé une enquête préliminaire de justice, quand à la France, rien de tout cela. Si comme d’habitude Hollande n’est pas au courant, il y a du souci à se faire pour notre démocratie. La presse de gauche va certainement minimiser l’affaire. En tout cas c’est encore un coup de Com raté de Hollande.
Et là, je pose une question et même deux :

-          Pour quelle raison l’état français surveille les conversations téléphoniques et les mails (70 millions en un mois) de ses propres concitoyens ? (y-a-t’il autant de jihadistes chez nous ?)

-          Pourquoi la DGSE (donc l’état) fournit des informations sur des personnalités françaises aux américains ?

En tout cas, voilà encore une fois le gouvernement français face à ses contradictions.

 
L’hippodrome de Compiègne
Hollande avait prévu, au cas où l’affaire de la NSA foire, de ressortir d’autres dossiers. Et cela tombe bien car le cabinet noir (Voir: Hollande tire les ficelles de la justice) qu’il a mis en place à son arrivée à l’Elysée a ressorti, aidé par une certaine presse, un dossier sur Tapie et sur Woerth. Et en plus cela colle avec l’actualité puisque l’ancien ministre de Sarkozy doit être entendu pendant deux jours par la CJR (Cour de Justice de la République) sur la vente de l’hippodrome de Compiègne. Pour bien connaitre cette affaire, il faut savoir que Eric Woerth, en mars 2010 alors qu’il était ministre du budget a autorisé la vente d’un terrain de 57 hectares appartenant à l’état pour la somme de 2,5 millions d’euros. Le Canard enchainé s‘était emparé de l’affaire et avait dénonçé la vente de gré à gré, sans appel d’offre, par l'État au profit de l'association privée "Société des courses de Compiègne".
Le 16 novembre 2010, Jean-Louis Nadal, procureur général de la Cour de cassation (un proche du PS), saisit la CJR (Cour de justice de la République) d'une demande d'enquête sur le rôle d'Éric Woerth dans ce dossier, soupçonné de « favoritisme » et de « prise illégale d'intérêt ». Le 18 novembre 2010, 7 députés socialistes, Jean-Louis Bianco, Jean Glavany, Henri Emmanuelli, Germinal PEIRO, Christian Bataille, Francois Brottes et Laurence Rossignol déposent une plainte contre X auprès du procureur de la République de Compiègne en vue d'annuler la vente. La CJR émet le 13 janvier 2011 un avis favorable à l'ouverture d'une enquête pour « prise illégale d'intérêts », mais pas pour « favoritisme ».

L’affaire repose sur des mensonges
Apparemment, ni le procureur Nadal, ni au PS, on ne connait le droit immobilier et notamment le bail emphytéotique.
L'origine de ce champ de courses remonte à 1875 quand la ville de Compiègne autorisa le défrichement du terrain pour y organiser les toutes premières courses. En 1891 est créée la Société des Courses de Compiègne qui loue le terrain à l'état et obtient l'autorisation d'y construire des installations. Le succès de l’hippodrome du Putois sera tel que des trains spéciaux seront même mis régulièrement en place pour y conduire des milliers de parieurs parisiens. En 1932, les tribunes en bois font place à des constructions en dur avec une touche anglo-normande qui fait son charme. À partir de 2000, des installations sont faites, toujours à la charge de l'association (Installation de bureaux, agrandissement du vestiaire des jockeys, création du salon des propriétaires, rénovation des tribunes, nombre de boxes supplémentaires, et infirmerie totalement rénovée et aux normes en vigueur). L'association loue le terrain de 57 hectares à l'état, mais est propriétaire de toutes les constructions et des aménagements. En 1975, une partie du terrain est sous loué pour la création d'un parcours de golf. Donc lorsqu’Eric Woerth donne l’accord pour la parcelle de 57 hectares, il y a belle lurette que ce n’est plus une forêt et l’état ne peut vendre que sur la valeur du terrain sans les installations de l’hippodrome et du golf qui ne lui appartiennent pas. Un expert forestier confirme d’ailleurs que l’état a fait une bonne affaire en vendant 5 à 10 fois plus cher que le prix normal. Il faut rappeller également que l’état impose une condition restrictive à la vente, l’interdiction de constructions de type immeubles ou maisons.

En janvier 2012, trois experts rendent un rapport commandé par la Cour de justice de la République dans lequel ils estiment à 8,3 millions d'euros la valeur de l'ensemble des terrains et bâtiments cédés (un restaurant, un hippodrome et un golf). Le golf, l’hippodrome, le restaurant et les équipements étaient la propriété de l'acquéreur pour encore 12 ans, il sera difficile de trouver un tribunal qui admette que l’État vende un bien à son propre créateur. De même que l’annulation de la vente sera difficile puisque une commission sénatoriale (Mme Bricq Présidente, aujourd’hui ministre) a validé cette vente et même l'évaluation du prix par les Domaines.

En juillet 2012, Philippe Terneyre, professeur agrégé de droit public, remet un rapport d'expertise à Jérôme Cahuzac, nouveau ministre du Budget, dans lequel il considère qu'Éric Woerth était dans son droit quand il a autorisé la vente des 57 hectares de l'hippodrome pour 2,5 millions d'euros. L’expertise demontre que « la vente n'avait pas besoin d'être autorisée au préalable par une loi, car les parcelles en cause ne constituaient pas une forêt, ou n'étaient pas des dépendances du domaine public de l'État » et que donc « la vente pouvait être réalisée de gré à gré avec l'occupant historique ». Il précise également que « la vente a été réalisée à un prix ne constituant ni une libéralité en faveur de l'acheteur, ni une mauvaise affaire de l'État ».

Le 19 août 2012, suite à ce rapport du professeur Terneyre, le SNUPFEN (syndicat national unifié des personnels des forêts et de l'espace naturel) proche du PS, saisit le tribunal administratif de Paris pour demander l’annulation de la vente.
Toute cette affaire repose donc sur trois mensonges :

-          sur une expertise commandée par la CJR, faussée par des experts qui ont chiffré le terrain avec les installations.

-          Si l’état voulait faire un appel d’offre à la place de la vente gré à gré, il devait auparavant racheter toutes les installations de l’hippodrome et du golf.

-          Le syndicat national unifié des personnels des forêts et de l'espace naturel (SNUPFEN) n’avait pas à saisir le tribunal administratif pour l’annulation de la vente de cette parcelle de 57 hectares puisque elle n’est plus une forêt depuis 135 ans.

 En fait, ils sont futés au PS, il voudrait que la Société des Courses de Compiègne paye de nouveau pour toutes les constructions et aménagements qu’ils ont faits depuis 130 ans et .....L'ONF, lui balaie tout ce qui a été fait et qui a été valorisé... et aimerait retrouver ses arbres.

Que peut-on reprocher à Eric Woeth, quand on sait qu’une clause a été rajouté au contrat de vente qui stipule qu’en cas de revente de l’hippodrome dans les quinze ans, la Société des courses, devrait reverser à l'Etat 50 % de la plus-value, nette d'impôt, qu'elle réaliserait.
Sur les 2,5 millions d’euros que l’état a encaissé, 2,125 millions d'euros ont été versés pour l'acquisition de terrains forestiers. L'ONF estime qu'elle pourra acheter environ ..... 200 hectares grâce à cette somme (SIC)

Encore une affaire tordue lancée par la gauche qui va finir en eau de boudin.
 

Le cabinet noir de l’élysée, une affaire embarrassante pour Hollande
On se croirait revenu au temps de Mitterand avec les écoutes téléphoniques, les Irlandais de Vincennes, le feu aux archives du crédit lyonnais, les "suicides" de ministres et de conseillers etc. Tout cela est digne de la Stasi de l'Allemagne de l'est ou de l'ex Union soviétique. Hollande a rapatrié son ex-colonel de gendarmerie qu’il utilisait à Tulle pour ses basses besognes (Voir : Hollandetire les ficelles de la justice) et il semble que l’Elysée utilise un cabinet noir, comme au bon vieux temps du mitterandisme, chargé d’alimenter la presse sur les affaires concernant l’opposition et notamment la personne de Nicolas Sarkozy. C’est le magazine Valeurs actuelles qui l’affirme, en publiant une interview de l'ancien responsable du service informatique de l'Élysée, Bernard Muenkel. Il aurait été demandé à ce dernier par le colonel Bio Farina, l’ ex-colonel de gendarmerie promu depuis commandant militaire de l’Elysée, d'accomplir des recherches illégales de documents numériques susceptibles de mettre directement en cause Nicolas Sarkozy, notamment dans l'affaire Tapie. Cette demande concernait une liste de noms et de mots-clés de personnalités de la précédente majorité ou en lien avec elle : Bernard Tapie, Christine Lagarde, Claude Guéant, François Pérol (ex-secrétaire général adjoint de l’Élysée sous Sarkozy, Patrick Ouart (conseiller pour les affaires judiciaires de Sarkozy à l’Élysée entre 2007 et 2009) et Maurice Lantourne (avocat de Bernard Tapie). Les mots-clés sont aussi trés éloquents : arbitrage, arbitre, Tapie, Bredin, Mazeaud, Estoup (les trois juges arbitres de l’affaire Tapie).

Le refus d'obtempérer a valu à Bernard Muenkel (ex-chef du service des télécommunications et de l’informatique de l’Élysée) d’être rétrogradé au rang d’adjoint de son propre service. Comme toutes les archives présidentielles, le cabinet de François Hollande n'est pas autorisé à les consulter, seul Nicolas Sarkozy peut donner accès aux documents de son quinquennat et Il le fait sans difficulté sur les dossiers techniques au nom de la continuité de l'État, explique un archiviste du palais.
Une instruction judiciaire permet de les ouvrir à tout moment, mais dans ce cas les magistrats doivent s’adresser au service des Archives nationales et non à l’Elysée dont ce n’ést pas le ressort. D’après Muenkel, l'Élysée aurait donc pris seul l'initiative de fouiller dans le passé de la présidence de Sarkozy.

A cette période, en avril 2013, la majorité mène une offensive judiciaire et parlementaire contre Bernard Tapie. Elle accuse Nicolas Sarkozy de collusion avec l'homme d'affaires dans le règlement de son contentieux avec le Crédit lyonnais. (Voir : Arbitrage Tapie : Que cherche Hollande ?). En tout cas, le cabinet de François Hollande n’était pas autorisé à consulter ces archives. Si un juge veut prendre connaissance de documents datant de la présidence Sarkozy, il lui suffit d’en informer directement la direction du service des archives.
Hollande invoque «le strict respect du droit». L'Élysée dément les informations de Valeurs actuelles, dans un communiqué, la présidence explique que toutes les recherches faisaient l'objet d'une réquisition judiciaire. «En aucun cas les services de l’Elysée ne seraient allés au-delà des demandes des juges.»

En tout cas, les fidèles de Nicolas Sarkozy souhaitent que «l'Élysée rende publiques ces réquisitions». Nicolas Sarkozy veut aller jusqu'au bout de ce qu'il estime être «une nouvelle affaire d'État». Désormais, une nouvelle polémique est ouverte.
L’Élysée parle de réquisitions judiciaires, mais sans les montrer ! Qui sont les juges ? Quelles étaient leurs requêtes ? Ont-ils demandé que ces recherches soient poussées jusque dans les archives ? Si c’était le cas, ce serait une première dans l’histoire judiciaire ! car les juges ont le pouvoir de perquisitionner eux-mêmes les archives, sans demander à passer par l’élysée … Pourquoi tout simplement les juges ne font pas les réquisitions vis à vis de Nicolas Sarkozy pour la consultation de ses archives ? Beaucoup de questions restent sans réponses…

En tout cas cette affaire permet de constater que la Gauche, quand elle gouverne, ne s’embarrasse pas des libertés publiques qu’elle prétend défendre ! L'histoire avérée de ces trente dernières années a bien établi qu’à l’époque de François Mitterrand et de Jacques Chirac, l’Élysée hébergeait des "cabinets noirs" . On se souvient des affaires des écoutes téléphoniques sous François Mitterrand ou de l'affaire Clearstream sous Jacques Chirac.
Il y a une certitude : jamais un journal ou un juge n’a révélé de telles pratiques durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy.

Depuis la rentrée rien ne va
Le hollandisme présidentiel se transforme en Hollandouillette avec la collection de reculades, sur la Syrie, sur l'affaire Leonarda et sur les "aller-retour" de l'Ecotaxe et sur la taxation de l’épargne.

Même Montebourg a été trahi, rendez vous compte, alors qu’en acceptant de poser pour un magazine, le ministre du redressement productif Arnaud Montebourg avait dopé les ventes de marinière, on apprend que le fabricant Armor lux, a fourni gracieusement les bonnets rouges des manifestants bretons contre l’Ecotaxe. Salaud de bretons ! Et toujours à cause des bretons, Duflot est obligée de manger son chapeau, la ministre du logement a donné raison à Jean Marc Ayrault qui a suspendu la mise en place de l’ecotaxe. Que ne ferait-elle pas pour garder son poste ?
Les ex-otages du Mali sont contre lui : Hier à Villacoublay, aucun des ex-otages du Mali n'a voulu prendre le micro, Hollande espérait bien un petit merci.

Non la France ne paye pas de rançon
Alors que les Etats-Unis, La Grande-Bretagne et la Russie ne négocient pas avec les terroristes, nos hommes politiques font le contraire et viennent sur le Tarmac de Villacoublay pour essayer de s’attribuer le mérite des libérations d’otages. Comment expliquer aussi qu’il y ait 4 otages en Syrie, capturés certainement par des rebelles jihadistes que la France soutient. Pourquoi Hollande fait mine d’ être ferme (Pas de rançon versée par l'Etat), alors que tout le monde sait qu’une rançon a été versée. Mais, il n’y a pas que ça, Hollande est allé beaucoup plus loin dans les contreparties.

En février dernier, le parquet de Bamako avait rendu public une trentaine de mandats d’arrêts contre des chefs de groupes armés, dont des jihadistes d’Ansar ed-Dine et d’Aqmi à la suite d’atrocités commises lorsqu’elles occupaient le nord du Mali. Iyad ag-Ghaly, chef du groupe rebelle Ansar ed-Dine fait partie des personnes recherchées et selon des sources touareg (source AFP) aurait bénéficié d’une immunité, ainsi qu’une trentaine d’autres jihadistes, accordée par Hollande contre la libération des 4 otages. On croit réver, comment Hollande peut continuer à faire sa guerre au Mali si les chefs rebelles doivent être préservés par l’armée française.

Le journal le monde, qui a l’air bien informé de tous les détails, indique le paiement d’une rançon de plus de 20 millions d’euros remis sur les fonds secrets par la DGSE. Le même journal rappelle également que le président nigérien Issoufou a appellé Hollande pour lui proposer ses bons offices. Il lui a donné les conditions financières pour la libération des 4 otages, à savoir qu’il fallait que la France paye les ravisseurs, mais aussi pour les intermédiaires. De plus, le président nigérien, en désaccord avec Areva depuis de nombreux mois sur le montant des royalties que verse la société française  à l’état nigérien en contrepartie de l’exploitation des mines d’uranium, a bien indiqué qu’il souhaitait un coup de pouce du président français dans cette négociation.

Pas de rançon versée par l'Etat, oui mais Areva est à près de 90% propriété de l’état. La réflexion de Marine le PEN a bien aidé Hollande, cela évite de parler des compensations, mieux vaut insister sur l’émotion qui remplace l’information.
On peut noter aussi qu’il est regrettable qu'il y ait autant de fuites, ce qui une fois de plus montre l'amateurisme de ce gouvernement.

En tout cas cette libération des otages tombe à point pour faire oublier les bévues et la popularité désastreuse de Hollande. Le seul bémol dans dans cette affaire, ce sont les officiels français (Fabius et le Drian) qui avaient oublié de prendre des habits de rechange et des rasoirs pour les ex-otages. A moins que ce soit l’Elysée qui ait voulu que les otages restent déguisés en djihadistes !

Dernière minute: 2/11/2013
Mali: deux journalistes exécutés
On voit bien que cela ne sert à rien de négocier avec ces bandits. Le gouvernement devrait se poser la question sur sa responsabilité au lieu de fanfaronner comme on l'a vu à Villacoublay.
Honte à vous messieurs qui croyez gouverner la France.
Hollande, Ayrault et Fabius, n'êtes-vous pas responsables  de leurs morts?
Pourquoi une présence française au Niger et au Mali ? pour de l'uranium, et pour le profit d'une société qui s'appelle Areva.
Cette horrible exécution est la preuve qu'il ne faut jamais négocier avec ces barbares. Il faut faire comme les américains, les combattre partout où ils se trouvent avec des drones. Il faut leur rendre coup pour coup, c'est la seule chose qu'ils comprennent.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire