24 oct. 2013

Y a bon la France!




   En 1975, je me trouvais confronté pour la première fois au problème de l’immigration. J’étais responsable d’un cabinet qui gérait un domaine de 400 hectares proche de Cannes, dans lequel il y avait une centaine de villas et une mine de fluor donnée en concession à une société privée contrôlée par le ministère de la défense. Le dernier jour de juillet, le gardien du domaine m’avertit pour me dire que Mohamed, le jardinier, qui s’occupait des jardins des villas, vient de lui montrer son billet d’avion et qu’il part en vacances le lendemain pour l’Algérie. Comme il fallait absolument arroser journalièrement les espaces verts, il fallait trouver quelqu’un au pied levé. C’est ce que fit le gardien qui trouva sur le champ un ouvrier immigré travaillant depuis 7 ans à la mine mais qui était au repos après s’être blessé. Toutefois, avec un bras en écharpe, il pouvait quand même tenir un tuyau pendant l’absence de Mohamed. Le lendemain samedi, les gendarmes contrôlent le nouvel embauché à l’intérieur de la propriété. Il travaillait depuis 7 ans sans papiers à la mine, mais bénéficiait de protections. En effet, je fus convoqué au tribunal et risquait une amende de 50000 francs et 1 an de prison. L’année suivante, j’avais une équipe de jardiniers de 16 bonhommes dans une autre résidence, mais nous devions renouveler constamment le personnel à cause de l’absentéisme. En effet, ce qui intéressait les ouvriers immigrés c’était de travailler suffisamment pour avoir la sécu et le chômage, après, on ne les voyait plus. Un jour le chef jardinier engagea un ressortissant marocain, et j’eus de nouveau un problème avec la justice pro-immigrée, une nouvelle loi venait d’être promulguée un mois plus tôt, elle interdisait de mélanger des marocains, tunisiens et algériens dans une même entreprise. Résultat, de nouveau convoqué au tribunal. Par chance à l’époque, j’eus droit à la clémence des juges. 
 « Je reviendrai en France et c'est moi qui ferai la loi », c’est ce qu’a répondu Leonarda (via média interposé) à Pépère qui, pensant bien faire, a proposé sa demie mesure. Hollande ne pouvait pas faire autrement, il ne voulait pas contredire Valérie qui avait dit, la veille, devant les caméras qu’il fallait que la famille Dibrani rentre en France et comme manifestement c’est elle qui porte « la culotte » à l’Elysée.... Même la Duflot avait dit au président : « il faut que Léonarda revienne car elle a l’accent franc-comtois ».

Hollande a voulu imiter le roi Salomon, une fois de plus, il a tranché de travers... Encore raté.

Les Dibrani, une famille trop aidée
Quand on suit le parcours des Dibrani, on comprend l’acharnement des associations pour soutenir cette famille hors la loi. Comment des gens si modestes peuvent-ils se payer autant de procédures intentées contre l’état ? Au même titre que les passeurs, ces associations sont hors-la-loi et favorisent la venue des illégaux et leur maintien en France et tout cela aux frais de l’état.

·         26/01/2009 entrée illégale des Dibrani

·         20/08/2009 L'OFPRA rejette leur demande d'asile

·         31/01/2011 appel rejeté

·         mars 2011 demande de réexamen rejetée

·         Sept 2011 la préfecture prononce un refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire

·         26/01/2012 le tribunal administratif confirme

·         21/02/2013 la cour administrative d'appel confirme

·         2013 la famille dépose une nouvelle demande de régularisation au titre de la nouvelle circulaire Valls du 28/11/2012. Demande rejetée

·         8 et 9 /10/2013 expulsion de la famille vers le Kosovo

La famille Dibrani, en tant que demandeur d’asile, a été aidée beaucoup plus que la règlementation ne le prévoit (et sans doute de nombreux autres demandeurs d’asile bénéficient des mêmes largesses). Voici ce que perçoit une famille demandeur d’asile:

·         Allocation mensuelle de subsistance : 718€+ 550 euros ( 110€x5 enfants) = 1268€ par mois, en un an 30.432€.

·         Hébergement (logement offert à la famille)prix inconnu (en principe CADA prend en charge selon le critère suivant : 7 personnes, 7 x 24 = 168€, soit 61.320€ par an.

·         École : Dépense moyenne par élève/an (INSEE) : 8.312 euros. Pour 5 enfants en âge scolaire 41560 euros

·         Aide juridictionnelle pour la famille :1.200€ par an.

·         Santé (sécurité sociale CMU équivalent à l’AME) : 2 900 euros x7 = 20 300 euros

On arrive à un total de 154.812 € par an et cela a duré 4 ans et 8 mois pour cette famille. A tout cela, il faut rajouter le coût du retour au Kosovo, 14.500€ et on se demande pourquoi a été versée une Aide au retour volontaire de 10 000 euros, alors que cette famille a fait l’objet d’une expulsion. Cette aide, versée seulement aux volontaires souhaitant retourner dans leurs pays est de 500 euros par adulte et 200 euros par enfant depuis que Manuel Valls, fin 2012, a aligné son montant sur celui des autres pays européens (auparavant elle était de 3500€ pour un couple + 4000€ pour 5 enfants = 7.500€). Il n’y a pas beaucoup d’amateurs pour le retour volontaire et même à l’ancien tarif, ils étaient peu nombreux (4 726 personnes en 2011).
Lorsque le recours de la famille Dibrani a été rejeté en 2011 , le CADA (Centre d’Accueil des Demandeurs d’Asile) a continué a aidé la famille dans une parfaite illégalité, mais bon, faut les comprendre l’argent ne sort pas de leurs poches. Les associations, à commencer par le Comité de soutien des sans-papiers, sont fautives. C'est ce dernier qui a payé l'aide juridictionnelle pour le deuxième recours, mais aussi le voyage aller-retour pour l'audience à Paris, tout comme le paiement régulier des courses alimentaires, des cartes de téléphone et même du tabac pour Resat Dibrani et il fumait beaucoup….. Quand on voit le père à la télévision, il est trés beau dans son costume tout neuf. Est-ce Pépère qui lui a donné un des siens ?

Le scandale de l’immigration
En tout cas, cette affaire, pour laquelle Hollande aurait dû déléguer et ne pas s‘en mêler met sur le devant de la scène le « véritable scandale de l’immigration en France »  

De nombreux pays ont opté pour une immigration choisie. Au Canada, vous devez faire une demande dans les ambassades étrangères du pays et vous devez, non seulement maitriser la langue, avoir un métier, posséder un niveau d’étude acceptable, mais aussi être de bonne moralité et ne pas avoir de condamnation criminelle. Le Koweït, de son côté, a décidé de réduire le nombre d’immigrants de deux millions à un million dans les dix années à venir pour donner la préférence nationale en matière d’emploi. L’Arabie Saoudite, pays Musulman qui applique la charia comme le Koweit, envisage de faire de même.
Pendant ce temps en France, on bat des records avec environ 3,3 millions chômeurs et on continue d’accueillir de plus belle des immigrés (et ils sont loin d’être la crème). D’après un rapport de l’Assemblée Nationale 193.655 personnes sont venues s'installer légalement en France en 2012, dont 86.777 pour rejoindre leur famille, 59.152 pour étudier, 18.842 pour des raisons humanitaires (réfugiés, malades…), 16.921 pour travailler, 11.963 pour d'autres motifs (visiteurs sans activité, retraités…). En 2012, l'immigration dite familiale a encore augmenté de 6,7 % en France.

Finalement quand on analyse ces chiffres, il y en a seulement 17 000 sur 200 000 qui sont venus pour travailler, enfin peut- être plutôt pour ... chômer !). La France régularise 30 000 clandestins par an et nous tolérons sur notre sol plus de 30 000 pères polygames ce qui équivaut à 300000 personnes qui perçoivent illégalement des prestations sociales, en vivant selon une coutume interdite chez nous. Les autres, environ 180 000 par an, sont là pour être à la charge de l’état. Rien qu'en dix ans, il y a eu pas loin de 2 millions de nouveaux immigrés. Et puis, il y a aussi les clandestins,  non comptés dans ce décompte, et qui sont estimés à 400 000 par le BIT (Bureau International du Travail), mais ils ne viennent pas chez nous pour chercher du boulot (de toute façon, il n’y en pas pas). Avant, les réfugiés allaient en Grande Bretagne parce qu’il y avait des emplois, maintenant l’eldorado, c’est la France, mais pour pas pour les mêmes raisons. En France, toute personne « craignant avec raison d’être persécutée du fait de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques » a droit à une protection.
Malgré les chiffres donnés par les députés, en 2012, la France a reçu 61 400 premières demandes  d’asile, soit 73 % de plus qu’en 2008 et 10 % de plus en 2013. Le délai moyen de traitement des demandes d’asile est de 16 mois et demi (4 ans et demi pour la famille Dibrani). Pour héberger les demandeurs d’asile, la France dispose de 27 000 places en centres d’accueil (Cada) et de 23 000 places à l’hôtel.

Pendant ce temps, il y a 35 000 français par an qui quittent le pays pour s’expatrier.

Les demandeurs d'asile sont prêt à tout
Les immigrés font des demandes d'asile dans plusieurs états européens, c'est souvent la France, l'Allemagne et la Grande bretagne où vont leurs préférences. Pour éviter cette multiplication de demandes, la convention de Dublin a mis en place une vérification des  empreintes digitales. Vu aujourd'hui des immigrés interviewés en Italie par la télévision suisse: un premier demandeur d'asile indique que sa demande en France à été rejetée à cause de ses empreintes digitales déjà connues. Un second explique comment brouiller les pistes: "il faut tremper les mains dans l'eau bouillande et ainsi il n'y a plus de contrôles possibles".

Combien sont-ils et que coûtent-ils?
Il y a 6,8 millions d’immigrés dans notre pays, soit 11% de la population (Voir : Il n’y a pas qu’Hollande qui doit maigrir). Une étude révèle que l’immigration proprement dite coûte au total 71,76 milliards d’euros (coûts sécuritaires, coûts fiscaux et sociétaux, coût de la protection sociale…) et ne rapporte que 45,57 milliards d’euros. Ils ne représentent que 11% de la population, mais pourtant ils perçoivent 22% des prestations sociales . Lorsqu’un immigré n’a plus de travail, il ne repart pas dans son pays, c’est l’Etat (le contribuable) qui prend en charge le coût du chômage, de la CMU et des autres prestations sociales et familiales. Chaque demande d’asile coûte 15.000 euros à l’état et au bout du compte, ce sont les contribuables qui financent cette politique et son déficit de plus de 26 milliards d’euros ».

Les dépenses sécuritaires liées à l’immigration s’élèvent à 5,2 milliards d’euros. Le travail au noir concerne au minimum 500.000 personnes immigrées et représente un manque à gagner pour l’Etat de 3,810 milliards d’euros. Selon les villes 65 à 90% des prostituées sont étrangères. Le taux de chômage des immigrés est le double de celui des non immigrés. Les prestations sociales constituent 14% du revenu moyen des ménages immigrés contre 5% pour les ménages non immigrés ». Bref si on aditionne le tout, les dépenses liées à l’immigration sont supérieures au remboursement de la dette, mais peut- être est-ce le prix à payer pour que le PS trouve de nouveaux électeurs.

Les régularisations
En 2009, plus de 20 000 étrangers en situation irrégulière ont été régularisés en France, aujourd’hui on approche les 30 000, mais bizzarement depuis 2004, il n’y a plus de chiffres officiels qui sont communiqués. Manuel Valls rappellait il y a quelques mois qu’il ne voulait pas dépasser les 30 000 régularisations de Sarkozy, mais tout en disant qu’il souhaite faciliter l’accès à la nationalité française. Certaines rumeurs, non vérifiées, parlent de 100 000 régularisations.

Les reconduites à la frontière
Jusqu‘en 2002, il y avait environ 10 000 reconduites aux frontières par an, tandis qu’à partir de 2007 jusqu’en 2012 (pendant la période Sarkozy), le nombre est passé à 30 000 par an.  Depuis que Hollande est aux manettes les reconduites aux frontières sont passées à 14 800 par an soit une baisse de 50%, mais la com du gouvernement est en panne sur le sujet. Lorsque Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, se lance dans des discours visant à renforcer la lutte contre les clandestins, il fait uniquement de la Com. C’est bon pour ses sondages...

Il y a des endroits de France ou le problème de l’immigration est crucial, à Mayotte (en 2006, 11 392 reconduites, soit 25 % de l’ensemble du territoire français). La Guyane a reçu en 2006 plus de 7 206 clandestins venant du Guyana, du Surinam ou du Brésil. Il y aurait entre 10 000 et 80 000 Haïtiens en situation illégale sur l’archipel des Antilles françaises, pour une population totale de 420 000 habitants.

Les associations leur mâchent le travail
En France, le fait de séjourner de manière irrégulière sur le territoire constitue un délit, passible d'un an de prison, de 3 750 € d'amende et de 3 ans d'interdiction du territoire (article L621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), pourtant des associations , financées par l’état enfreignent la loi. En 2011, derniers chiffres connus, 174 associations ont perçu 42 millions d’euros, dont 26 millions, à elle seule, pour France Terre d’Asile. Mais c’est une goutte d’eau par rapport aux nombreuses subventions d’autres ministères, départements, communes et régions et par les aides des CADA, de la CAF, CMU, etc....

L’association DAL (Droit Au Logement) vous aide à trouver un logement et a même mis en place sur son site internet un formulaire pour saisir le tribunal administratif pour un recours contre les préfets. Pour obtenir un logement c’est simple (même si vous ne savez ni lire ni écrire, pas d’inquiétude), pas besoin de papiers, pour le courrier, l’adresse de l’association suffit, aucune condition de permanence sur le territoire français ne vous sera demandée. Vous devrez indiquer uniquement vos dépenses mensuelles sur les 3 derniers mois (le dernier avis d’imposition ou de non imposition; justificatif fourni par la CAF si elle vous verse des prestations; livret de famille ne sont pas utiles) et même aucun justificatif ne vous sera demandé concernant votre identité, vos coordonnées, votre activité ou votre lieu de travail…). Comme vous le voyez c’est simple, si vous êtes immigré, on vous mâche le travail. Si c’est simple, pourquoi ne s ‘occupe t’il pas des SDF ? peut-être parce que ce sont des français!

Les préfets contraints de reloger les Roms
La logique de Manuel Valls et de ses amis du PS est déroutante. Par une circulaire du 26 août 2012, il impose le démantèlement des camps insalubres des Roms, mais en même temps il oblige les préfets à les reloger. Chaque Rom expulsé de sa caravane est donc logé aux frais de l’Etat, donc à vos frais à l’hôtel ou dans un logement social. Et si les préfets ne leur trouvent pas rapidement une solution ? il peut être passible d’une amende comme l’a été le préfet du Rhône qui a été condamné à une amende (à payer à l’état) de 75 € par jour et par personne d’astreinte. Avouez que c’est ubuesque !

Cette circulaire de Valls est un appel du pied à  toutes les populations roms d'Europe : « Venez chez nous, avec vos caravanes pourries, la France vous accueille gratuitement dans ses hôtels, alors venez plus nombreux !!!
l’Union Européenne a dégagé une enveloppe 50 milliards d’euros versés aux états qui présentent des projets pour reconduire les Roms dans leurs pays d’origine afin qu’ils y restent. La France a fait un autre choix... intégrer.

La retraite sans cotisations? Oui, mais pas pour vous
Les immigrés de plus de 65 ans arrivant en France bénéficient automatiquement d’une pension retraite de 787 euros et 1222 euros en couple (le minimum vieillesse), même s’ils n’ont jamais travaillé ou cotisé… Un scandale au regard des retraites de misère que touchent certaines catégories socio-professionnelles,agriculteurs et les nombreux commerçants, artisans, ouvriers et même employés qui ont travaillé 42 annuités pour des pensions souvent largement inférieures. Nos politiques privilégient le financement de retraites de personnes n’ayant jamais travaillé ou contribué à l’économie nationale, plutôt que de favoriser les petites pensions de ceux qui ont cotisé toute leur vie. Ce dispositif aberrant est vanté noir sur blanc dans le livret d’accueil « Vivre en France » diffusé par le ministère de l’Immigration.

La Cnav (Caisse Nationale d’Assurances Vieillesse) verse des pensions à l’étranger sans aucun contrôle, au point que la Cour des comptes dénonce le versement de pensions à des morts, notamment en Algérie (mais sans proposer le moindre solution).
Cette situation est encore plus injuste pour les petits retraités percevant l’ASPA (allocation de solidarité aux personnes âgées) quand on sait que leurs descendants, à leur mort devront rembourser l’état, tout cela parce qu’au cours de leur vie ils ont pu acquérir un logement au lieu d’être locataire. Beaucoup regrettent de ne pas être immigré, la retraite, les soins , les aides alimentaires, scolaires et j’en passe…

Davantage d’allocations familiales pour les immigrés !
La Cour de cassation le 5 avril dernier, suite à la pression exercée par Bruxelles, vient de décider d’accorder les allocations familiales à tout enfant d’immigré, même né à l’étranger, dès le moment où celui-ci rejoint son parent en France. Cette décision s’applique donc également aux enfants de pères polygames, qui pourront désormais sans contourner la loi, financer le séjour de tous leurs enfants en France.

En clair, le versement des allocations des enfants nés à l’étranger ne sera plus conditionné à la présentation de papiers attestant que ceux-ci se trouvent en situation régulière. Selon Valeurs Actuelles, près de 80.000 pères de famille pourraient bénéficier de cette aubaine et rapatrier leurs rejetons en France. Si on part d’une hypothèse raisonnable de polygamie (2 femmes pour un homme) et d’une natalité de 2 enfants par femme, environ 500.000 personnes pourrait être concernées par le nouveau dispositif.

L’aide médicale d’état
La France est un pays riche et généreux, la preuve, l’aide médicale d’état réservée aux étrangers illégaux. Nous avions vu (voir : Lagrandeur de la France nous coûte cher ) qu’il n’y a pas que les immigrés illégaux qui profitent de l’AME, beaucoup d’étrangers viennent chez nous juste pour se faire soigner gratuitement et repartent chez eux. C’est Lionel Jospin qui a créé l’A.M.E (Aide Médicale d'Etat) réservée aux étrangers illégaux et cette aide n’existe nulle part ailleurs dans le monde. Elle prend en charge à 100% les frais médicaux et d’interventions chirurgicales des étrangers à la condition qu’ils résident depuis au moins 3 mois en France (mais c’est rarement vérifié). Les français payent le forfait hospitalier, alors que l’immigré illégal ne paye rien.

Un patient AME est, en effet, mieux couvert qu'une personne payant ses cotisations et n'ayant pas de mutuelle ou pas accès à la CMU complémentaire. Un clandestin capable de justifier sa présence sur le territoire depuis trois mois (les immigrés clandestins n’ayant pas d’adresse, ce sont les associations qui leur délivrent des attestations de résidence) est pris en charge à 100% alors que le bénéficiaire de la Sécurité sociale n'est pris en charge qu'à 70% pour ses consultations et entre 15% et 65% pour les médicaments (…) Ce qui est anormal, c’est qu’il y a aujourd’hui près de 4 millions de personnes (souvent des femmes seules, petits retraités ou jeunes qui travaillent) qui gagnent trop pour bénéficier de la CMU-C et pas assez pour s'offrir une mutuelle, renoncent à se soigner. Une statistique dit qu’1 Français sur 3 renonce à se soigner faute de moyens.

Hollande mène une politique dangereuse

Hollande vit dans un rêve. Il est un des rares à avoir été élu lors de sa première présentation à l’élection présidentielle. Comment l’explique t’il ? c’est trés simple, c’est tout bonnement parce qu‘il est le meilleur. Voici son projet pour 2017 avec 16 propositions :

16 propositions pour changer la République

·         Moi président, je ferai une loi sur l'équité en matière d'emploi à la française 

·         Moi président, je créerai des emplois francs pour réduire le chômage des zones urbaines sensibles

·         Moi président, je favoriserai l'émergence d'une élite issue des minorités visibles

·         Moi président, je favoriserai le réinvestissement bancaire dans les quartiers populaires

·         Moi président, j’impulserai la mixité dans le logement

·         Moi président, je systématiserai les bonus incitatifs à la diversité dans la culture.

·         Moi président, je créérai un espace citoyen autour des mémoires des minorités

·         Moi président, je donnerai un statut aux langues de France (Hexagone et Outre-mers)

·         Moi président, j’innoverai pour un enseignement dès le primaire en phase avec les évolutions de notre société et son avenir.

·         Moi président, j’ouvrirai l'école de la République par le jumelage entre différentes écoles et l'inclusion des cultures des primo-arrivants

·         Moi président, je formerai les professeurs à la réalité des quartiers populaires

·         Moi président, j’encouragerai la diversité dans l'enseignement supérieur et la recherche

·         Moi président, je ferai entrer la diversité à l'Assemblée nationale

·         Moi président, j’impulserai la reconnaissance symbolique de l'islam et du judaïsme dans le calendrier républicain.

·         Moi président, je créérai un ministère d'État consacré à la diversité et à l'égalité

·         Moi président, je restaurerai le lien de confiance entre citoyen-ne-s et Police

En un mot, Moi président, je remplacerai les français de souche par les immigrés.

Ne riez pas et prenez ce programme au sérieux car c’est la cellule de réflexion de Terra nova (Voir encadré) proche du PS qui a pondu ce programme. Bon courage ! !

Il faut tailler dans le vif

Les Dibrani, c’est un peu la famille Bidochon jouant dans "Affreux, sales et méchants". Pour en finir avec ce genre d’énergumènes, il faut interdire tous ces associations (en supprimant les subventions) parasitaires, qui plus est engagées politiquement à gauche et surtout à l extrême gauche et qui sont le plus souvent animées par des fonctionnaires payés par l'administration et détachés auprès de celles-ci. La Cimade, l'Ordre de Malte, Forum Réfugiés, le Collectif Respect, France Terre d'Asile et l'Assfam ont obtenu la gestion des Centres de Rétention Administrative avec des ressources régulières permettant de salarier des centaines de militants aux frais du contribuable.

Comment lutter contre l'immigration clandestine ?

·         Plutôt aider les pays concernés à garder leurs populations (au niveau de l’ONU) de manière à ce qu’ils puissent économiquement vivre chez eux.

·         Faire la chasse aux "passeurs"

·         Supprimer toutes ces associations françaises qui les invitent à venir chez nous, qui leur fournissent le "mode d'emploi" pour supprimer leurs papiers et faire en sorte de faire trainer le plus longtemps possible les procédures de retour à la frontière.

 Et puis il y a nos politiques, surtout du côté gauche, totalement laxiste, alors à la prochaine élection, nous n’oublierons pas. En espérant que ce que disait Coluche ne se vérifira pas : « Si voter changeait les choses, il y a longtemps que ce serait interdit »

Encadré :

Faut-il interdire Terra nova ?

Terra Nova se décrit comme un laboratoire d'idées français qui se définit comme progressiste et indépendant, trés proche du Parti socialiste.Terra nova prône le remplacement de la population de souche en France par les immigrés. On a de la peine à croire que cette association bobo de gauche PS avec leurs amis FDG et autres EELV, partant du constat que 90% des immigrés votent à gauche, a décidé tout simplement de privilégier leurs nouveaux électeurs que sont les immigrés . Même, l’ouvrier ne trouve plus grâce à leurs yeux. Qui trouve t’on à Terra nova : François Chérèque, le président, Marc-Olivier Padis, directeur éditorial de Terra Nova, rédacteur en chef de la revue Esprit, Michel Rocard, Daniel Cohn-Bendit, Bertrand Delanoë, Bruno Rebelle, ancien numéro 2 de Greenpeace International (Europe Écologie), Élie Cohen, économiste, Robert Castel, sociologue, Michel Wieviorka, sociologue, Patrick Weil, sociologue, Olivier Duhamel, constitutionnaliste, Anousheh Karvar, secrétaire nationale de la CFDT, Olivier Poivre d'Arvor, écrivain, Matthieu Pigasse, codirecteur général délégué de la banque Lazard en France et vice-président de Lazard en Europe, Jean Peyrelevade, ancien président du Crédit lyonnais, de l'UAP et de Suez, Denis Olivennes, directeur de Europe 1, etc...

Et il y a aussi du beau monde parmi les mécènes de Terra nova : Areva, Air France,Caisse des Dépôts et des Consignations, Groupe Casino, Constructa, EADS, EDF, Ernst & Young, GDF Suez, Microsoft, Mutualité Française, Sanofi, SNCF, Vivendi,...

Terra nova prône la réorientation du Parti socialiste vers une stratégie électorale orientée vers les jeunes, les femmes et les populations immigrées et la régularisation de tous les sans-papiers. Terra nova a désormais un mot d’ordre anti-ouvriers qui sont devenus des ennemis, car c’est la catégorie sociale la plus touchée par l’arrivée de nouveaux migrants.

Terra nova fait 16 propositions pour changer la république. À ce titre, le Parti socialiste doit montrer l'exemple, en diversifiant ses élus et ses cadres et doit s’ engager en faveur d'une France métissée.

 
 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire